Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Playlist 2017

Classements d'albums

 
2015  2014   
2013  2012 • 2011 
2010 • 2009 • 2008 
2007 • 2006 • 2005 
2004 • 2003 • 2002 
 
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 22:35

fighter.jpgmelancholia-copie-1.jpg true-grit.jpg

 

 une-separation.jpgBlack-SwanDrive 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2009, la « quête du père protecteur » me semblait être le thème fort des films de l’année (cf. bilan 2009), quel aura été celui de 2011 ? La séparation, comme le dit le titre d’un des grands films de l’année. En 2011, le cinéma nous aura particulièrement interrogés sur la séparation, la perte de ce qui nous est le plus cher, le deuil, et comment se reconstruire…

 

 

Une Séparation (d’Ashgar Farhadi). Dans ce magnifique film iranien, la peur de la séparation touche tous les personnages. Un homme qui craint de perdre son honneur, de se séparer de sa femme, de sa fille ou de son père (et qui risque ainsi de tous les perdre), une femme qui doit choisir entre se séparer de son mari ou renoncer à ses ambitions professionnelles, une fille qui ne veut pas se séparer d’un de ses parents, une employée de maison qui craint de perdre son travail, son mari, et son bébé… Personne ne veut se séparer de ce à quoi il tient, ce qui contribue à amplifier chaque fois un peu plus le drame qui se joue. 

 

Melancholia (de Lars Von Trier). A peine mariée, l’héroïne, hantée par une insondable mélancolie, se sépare de son époux… et, persuadée que la fin du monde n’est plus qu’une question de jours, se prépare à tout perdre. Dialectique entre les contraires : la fusion ultime et la séparation totale (grand thème du Tristan et Isolde de Wagner dont le Prélude rythme tout le film). Une fusion destructrice, celle des deux amants chez Wagner, et des deux planètes dans leur « danse de la mort » chez Von Trier… Le « wagnérien » que je suis aura été gâté cette année, entre la place prépondérante du prélude de Tristan et Isolde dans Melancholia (cf. mon article sur le Prélude de Tristan), et la Siegfried-Idyll qui berce A Dangerous Method de Cronenberg.  

 

Deux frères qui se séparent : Fighter, à mon sens la meilleure surprise de l’année, avec un Christian Bale étonnant. Deux frères particulièrement unis, qui, pendant une bonne partie du film, vont se brouiller, se séparer, devoir apprendre à vivre l’un sans l’autre… et pour l’un des deux, il est aussi question de se séparer de sa mère et de ses sœurs pour évoluer.   

 

Perte d’un enfant, perte d’un frère : The Tree of Life (Terrence Malick). La séparation la plus dure qui soit : la mort de son enfant. Et pour ce sujet terrible, un des films les plus beaux visuellement de l’année. On n’en attendait pas moins de Terrence Malick. Sur la séparation entre des parents et leur enfant, il y aura aussi eu cette année La Guerre est déclarée (que je n’ai pas vu), et Insidious, film fantastique où des parents se retrouvent séparés de leur fils non pas physiquement, mais psychiquement, celui-ci s’étant perdu dans d’autres plans de réalité…

 

Perte de la mère : A priori, Super 8 n’est pas un film sur la séparation… mais c’est une séparation, un deuil qui donne l’impulsion au film : la perte de la mère. Sans être le sujet principal, il sous-tend le film et trouve sa résolution dans les dernières secondes… Perte de la mère (et de la sœur), aussi, dès le début de Sucker Punch. L’héroïne perd tout, et se reconstruit par l’imaginaire pour s’en sortir. Comme dans Super 8, d’une certaine manière, puisque le cinéma, dans lequel se jette le jeune garçon, est aussi fuite dans l’imaginaire… La perte de la mère, c’est la perte de la personne avec laquelle un enfant entretient la relation la plus fusionnelle… tout son monde s’écroule, il lui reste à en recréer un nouveau par l’imaginaire, un univers transitionnel, pour se délivrer de l’angoisse et de la souffrance.   

 

Perte du père : La perte d’un père, à la base de True Grit et Le Discours d’un Roi n’est pas surmontée de la même manière que celle de la mère dans les deux films précédents. On comble le vide laissé par la mort de la mère dans l’imaginaire, et celle d’un père par la volonté et l’action… Le nouveau roi doit vaincre son bégaiement pour succéder dignement à son père et mener son peuple avec assurance, et la jeune Mattie Ross, dans True Grit, tient à venger, avec une détermination sans faille, l’assassinat de son père.

 

Perte du conjoint : Contagion (Soderbergh). Séparation rapide et brutale : une femme (Gwyneth Paltrow) tombe malade, et en quelques heures décède sans que son compagnon (Matt Damon) ne puisse rien y faire. Mais, comme son nom l’indique, le film ne s’arrête pas à une seule perte dans son scénario-catastrophe, il relate une épidémie mortelle d’une ampleur vertigineuse. Des familles, des quartiers et des populations décimées, la séparation à grande échelle… flippant sur le papier, un peu moins dans sa réalisation.

 

Perte d’un proche : Route Irish (Ken Loach). Un Ken Loach, noir, très noir. Et très réussi. Plus qu’un proche, c’est son meilleur ami que perd, en Irak, le héros qui fera tout pour comprendre ce qui se trame derrière cette mort suspecte. Une « séparation avec sa meilleure amie », aussi, mais dans un registre opposé : Bridesmaids (Mes meilleures amies), sûrement un des films les plus drôles de l’année.

 

Séparation forcée : Présumé Coupable. Basée sur une histoire vraie, celle d’un homme, lors de la fameuse affaire d’Outreau, accusé à tort, séparé de force de toute sa famille. Malgré l’absurdité de cette justice qui n’en est pas une, les mauvais traitements qu’il subit et qu’il est obligé de s’infliger pour qu’on l’entende, ce sur quoi insiste le film, dès la première scène où le héros est littéralement arraché à sa famille, c’est bien la douleur de la séparation. Une famille dont on le sépare et qui lui échappe chaque jour un peu plus… Dans un genre qui n’a absolument rien à voir, Thor de Kenneth Brannagh. Où il est aussi question d’un homme arraché à sa famille, ses proches, et même à son royaume, son univers, ses pouvoirs… les scènes sur terre sont pas mal du tout, assez drôles et sympathiques, mais celles dans le royaume d’Asgard sont franchement kitsch et pompeuses.

 

Séparation intellectuelle : A Dangerous Method – David Cronenberg. La séparation de deux des plus grands esprits de leur temps, séparation du maître et de l’élève, Freud et Jung. Pas le meilleur Cronenberg, mais un film à voir si l’on s’intéresse à la psychanalyse. Là aussi, par ce thème de la séparation, on peut rapprocher ce film d’un autre dans un genre radicalement opposé, (le très surévalué par la critique) X-Men : First Class. Il est encore question de deux brillants esprits, visionnaires, animés tout d’abord par une même cause mais finalement amenés à se brouiller, se séparer, s’opposer. Comparer Freud et Jung à deux personnages des X-Men, fallait oser, mais c’est bien le même acteur – une des révélations de l’année, notamment pour son rôle dans Shame - Michael Fassbender, qui joue dans les deux cas celui qui va s’affranchir (Jung et… Magneto).

 

Séparation homme-singe. La Planète des Singes : les Origines, aurait aussi pu s’appeler « Une séparation »… ou plutôt « Des séparations », puisque le jeune singe héros du film ne cesse de subir des séparations qui finiront par créer le cataclysme que l’on sait. Séparé de sa mère, séparé de ses congénères par cette intelligence « artificielle » qui en fait un être à part, et, surtout, séparé de son « père adoptif humain », ce qui achèvera de le radicaliser et le mener à conduire la révolte des singes. Une bonne surprise que cette Planète des Singes, un vrai bon film d’anticipation.

 

Séparation professionnelle : The Company Men. Film très actuel, l’histoire d’un cadre qui perd son boulot, et doit apprendre à s’en sortir, revoir ses ambitions à la baisse, réapprendre à vivre. Dans Le Stratège, film qui prouve bien qu’il est possible de faire des films intelligents sur le sport, le manager d’une équipe de base-ball se sépare en début de film de ses joueurs stars, puis, pendant la majeure partie de l’histoire, ne cesse de prendre ses distances avec son entourage professionnel (équipe, assistants, entraîneur)…

 

Séparation politique : Pater. La séparation du président et du premier ministre n’est pas le thème central du film, mais c’est cela qui va créer la tension de la 2° partie. Et Pater met en scène, brouille et « dévoile » d’une façon originale (mais qui ne m’a pas totalement convaincu) la séparation de la fiction et du réel, très ténue ici.

 

Séparé de son environnement : Essential Killing. Lors d’un transfert de prisonniers, un Taliban prend la fuite et tente, dans une nature froide et hostile, d’échapper à ses poursuivants. Ou comment survivre quand on n’a plus rien et que l’on est coupé de son environnement naturel…

 

Perte d’identité : Sans identité. Dans une ville étrangère, un homme se retrouve privé d’à peu près tout, même de son identité, usurpée par un autre.

 

Perte de la raison, perte des illusions : Black Swan. On retrouve ici le thème de la séparation avec la mère, l’héroïne se sent étouffée par une mère protectrice, et n’arrive pas à couper le cordon… Mais ce qu’elle perd, surtout, au fil du film, ce sont ses illusions. Plus elle doute et perd ses illusions, plus elle plonge dans l’illusion et en perd la raison. C’est une séparation radicale qu’envisage l’héroïne à la fin pour mettre fin à ce qui l’empêche de se transcender.

 

Perte du succès, de la célébrité : The Artist. Ne l’ayant pas vu, je n’en dirais pas plus, mais c’est bien un thème au cœur du film.

 

Perte du temps : Time Out. Une idée fascinante (et un film qui, sans être mauvais, l’est moins) : la mise en application du proverbe « le temps, c’est de l’argent ». Fini, la monnaie, les pièces et billets, tout se paie en « temps de vie »… un appareil électronique vous permet à chaque instant de voir le temps qu’il vous reste à vivre, qui se compte en heures pour les plus pauvres. Difficile de faire mieux, pour saisir la perte du temps qui passe, que ces bracelets électroniques avec compte à rebours jusqu’à votre mort. Et dans ce film aussi, la perte de la mère joue un rôle déclencheur.   

 

Perte du libre arbitre : L’Agence. Un scénario parano très K. Dickien, où le héros découvre qu’une « Agence » tire les ficelles de la destinée de chacun… mais le film est trop léger et anecdotique pour un tel sujet.  

 

Bien entendu, les thèmes de la perte et de la séparation sont très fréquents et n’ont rien de nouveau en 2011. Il y a toujours un moment où l’on perd quelque chose… et je vous rassure tout de suite, je ne me suis pas séparé et n’ai rien perdu de grave l’an dernier, rien qui aurait pu me pousser à voir les films à travers ce prisme.

S’il y a bien une perte / séparation dans un des films de l’année, Drive, il aurait été trop artificiel de le lister avec les autres, le film s’articule beaucoup plus autour d’une rencontre. Comme dans le gros succès français de l’année, Intouchables. Ou, d’une certaine mesure,  dans le très recommandable Avant l’Aube.    

 

Ce qui est intéressant dans le thème de la perte / séparation des films listés ci-avant est :

 

1.      Il est soit l’impulsion du film, soit le déclencheur qui fera basculer l’histoire.

2.      Il se décline vraiment de toutes les manières possibles. On aura vraiment tout perdu en 2011… ses parents, ses enfants, ses frères, sa famille, ses proches, son boulot, ses illusions, son identité, son libre arbitre, le temps, la célébrité, son mentor, son environnement…   

 

Pourquoi ce thème traverse-t-il tant les films de cette période ? Parce que l’on est dans une période de crise… pas seulement économique, mais une crise de confiance dans l’avenir, qui s’accroît chaque année un peu plus. Melancholia aurait aussi été un bon titre pour résumer l’année… Le cinéma nous prépare et nous travaille non pas à la perte d’un quelconque triple A, mais à ce sentiment plus diffus de la perte et la séparation, et à comment le surmonter. Les artistes captent une part des malaises et angoisses des sociétés, qu’ils transposent et reformalisent. S’ils sont, dans le meilleur des cas, visionnaires, il ne faut pas oublier qu’au cinéma, ils ont forcément un train de retard, il faut du temps pour faire un film. Entre-temps, les peuples ont commencé à se prendre en main (révolutions arabes, mouvements des indignés, Anonymous…) Reste à savoir si c’est le début d’un vrai changement, ou un simple râle d’agonie…  

 

Mon classement :

 

1.      Fighter – David O’Russell

2.      True Grit - Joel & Ethan Coen

3.      Melancholia - Lars Von Trier 

4.      Une Séparation - Ashgar Farhadi 

5.      Black Swan - Darren Aronofsky

6.      Drive - Nicolas Winding-Refn 

7.      The Tree of Life - Terrence Malick 

8.      Le Discours d’un Roi - Tom Hooper

9.      Le Stratège - Bennett Miller  

10.  Hugo Cabret - Martin Scorsese

11. Route Irish - Ken Loach

12.  Super 8 - JJ Abrams 

13.  Mission : Impossible – Protocole Fantôme - Brad Bird

14.  La Planète des Singes : les origines - Rupert Wyatt 

15.  Detective Dee - Tsui Hark

16.  L'Irlandais - John Michael McDonagh

17.  A Dangerous Method - David Cronenberg    

18.  The Company Men - John Wells 

19.  Avant l’Aube - Raphaël Jacoulot

20.  Sucker Punch - Zack Snyder   

21.  Mes Meilleures Amies (Bridesmaids) – Paul Feig  

22.  Sans Identité - Jaume Collett-Serra 

23.  Pater - Alain Cavalier 

24.  Mr Nice - Bernard Rose 

25.  Time Out - Andrew Niccol 

26.  Essential Killing - Jerzy Skolimowski 

27.  Scream 4 - Wes Craven 

28.  Contagion - Steven Soderbergh    

29.  Présumé Coupable - Vincent Garenq 

30.  Limitless - Neil Burger 

31.  Insidious - James Wan 

32.  Animal Kingdom - David Michôd       

33.  Captain America : First Avenger - Joe Johnston 

34.  La Défense Lincoln - Brad Furman

35.  Source Code - Duncan Jones 

36.  L’Assaut - Julien Leclercq 

37.  Thor - Kenneth Brannagh 

38.  Blitz - Elliott Lester 

39.  Priest - Scott Charles Stewart 

40.  L’Agence - George Nolfi  

41.  The Green Hornet - Michel Gondry  

42.  The Prodigies - Antoine Charreyron 

43.  X-Men First Class - Matthew Vaughn 

44.  Hell Driver - Patrick Lussier  

45.  Le Dernier des Templiers - Dominic Sena 

46.  Tron Legacy - Joseph Kosinski  

 

J’ai pas mal hésité pour le n°1… les 4 premiers se tiennent dans un mouchoir de poche, chacun ayant ses (grandes) qualités et quelques (petits) défauts… A partir de la 36° place, je vous les déconseille. Les 3 derniers étant de vrais navets.

 

43 films vus au cinéma cette année (soit environ un par semaine). Pour les 3 autres, je plaide coupable, monsieur le juge, je suis un infâme pirate qui détruit l’industrie du cinéma et le monde de la culture en téléchargeant. Promis, j’le referais plus (de toute façon, c’est plus possible, maintenant que l’on se retrouve « séparé » de force de MegaUpload).

Partager cet article

Repost 0
Published by G.T. - dans Cinema
commenter cet article

commentaires

CLOVIS SIMARD 19/02/2012 13:09


 Mon Blog(fermaton.over-blog.com),No-14, THÉORÈME À NATHALIE. QU'IL EST BEAU....!.

immobilier nice 13/02/2012 07:52


c'est normal que la  séparation est parmis dans le classement.

G.T. 07/02/2012 20:43


SKA : On est au moins d'accord en ce début 2012, grâce à Take Shelter... profitons-en, ça ne durera sans doute
pas longtemps ^^


 


BOEBIS : Tsss, il aurait pu me citer... je vais demander des droits d'auteur ^^

Ska 06/02/2012 14:49


Ce qui est certain, c'est que, pour moi aussi, Tron Legacy et The Green Hornet sont tout en bas, dans le local poubelles... ;-)

boebis 06/02/2012 14:48


tiens, un extrait de rétromania, qui évoque qq chose dont tu as beaucoup parlé, l'absence de nouveaux mouvements musicaux dans les 00s


http://www.slate.fr/story/48853/retromania-simon-reynolds-bonnes-feuilles?page=0,6#toparticle


les grands esprits se rencontrent :-)

Ska 06/02/2012 14:43


Eh bien, le moins que l'on puisse dire est que nous n'avons pas les mêmes goûts (du moins sur la tête du classement), mais, ça, on le savait déjà... ;-)


LVT, je n'aime plus vraiment depuis Breaking the Waves (c'est-à-dire que j'aimais ses trois premiers films et sa série télé, mais après... d'ailleurs si je revoyais Element of Crime et Epidemic,
je crois que je n'aimerais plus du tout) même si je lui reconnais de trouver toujours des dispositifs malins, des choses assez stimulantes. Pour les "coups", les concepts, il est fort (le dogme,
les décors de Dogville, les 100 caméras de Dancer in the Dark), mais son cynisme me déplait vraiment. Melancholia m'a moins irrité que d'autres de ses films, il y a même des choses très
marquantes, je l'avoue. Mais je n'aime pas ce cinéma, sa grandiloquence, sa prétention.


Black Swan, on en a déjà parlé ailleurs, je trouve cela très lourd. La modestie de The Wrestler m'avait fait espérer un virage dans la filmo d'Aronofsky que ce film-ci, boursouflé au possible,
est venu contredire... Je pense, en fait, que s'il acceptait de ne pas être un "Auteur", Aronofsky serait un bon faiseur. Voire, hypothèse haute, ce que de Palma fut parfois quand il filmait de
pures commandes hollywoodiennes... Winding Refn, au moins, avec Drive, semble avoir compris cela... Mais, comme Fighter (que j'aime quand même beaucoup moins), tout cela, quoique agréable et fort
bien foutu, me paraît trop anecdotique.


Je ne reviendrai pas sur True Grit qui, après A Simple Man, renoue avec la veine fainéante des Coen. D'autant que le film est presque gâché par le cabotinage du pourtant adoré Jeff Bridges...


Quant à Une séparation, s'il m'impressionne par plein d'aspects, certains détails m'ont déplu et m'ont amené à soupçonner le réalisateur d'une certaine malhonnêteté (cette ellipse de l'accident
vraiment gênante, car dissimulant au spectateur - pour des raisons de pure efficacité dramatique - un élément de compréhension fondamental qu'il est trop facile de ne faire apparaître qu'à la
fin, quand il s'agit de dénouer les fils de l'histoire...)


Sinon, je suis content de voir que Avant l'aube, Pater ou Bridesmaids ont trouvé grâce à tes yeux.

G.T. 02/02/2012 18:07


BOEBIS : Ahah, tu t'es infligé un paquet de bouses quand même ^^


De temps en temps, j'aime bien voir un bon gros blockbuster à la con... Le genre de truc où ça explose dans tous les coins et où tu t'en prends plein la gueule... ça me détend^^


Sinon, il y en a un certain nombre que je serais bien allé voir, mais qui ne sont pas restés chez moi suffisamment longtemps à l'affiche... Habemus Papam me disait bien (j'avais adoré le
précédent Moretti, Le Caïman), L'apollonide et Shame aussi... J'ai hésité pour L'Exercice de l'Etat (j'en ai lu des critiques pas convaincues...)


Par contre, La Piel que habito, pas vraiment, j'ai jamais accroché au cinéma d'Almodovar... quant à Minuit à Paris... bizarrement, la perspective de payer pour voir un film avec carla
Bruni (même si elle n'a qu'un petit rôle) ne m'a pas emballé^^ (même si c'est Woody... et puis la bande annonce ne me disait rien qui vaille).


A ce propos, un peu de retape : tu devrais aller noter les films dans le CDB ! On manque de notes pour la partie cinéma, il te reste un ou deux jours pour t'y coller ! ^^


 

boebis 02/02/2012 12:15


Ahah, tu t'es infligé un paquet de bouses quand même ^^ Dommage que t'es raté La piel que habito, Donoma, habemus papam, tomboy, minuit à Paris, l'exercice de l'Etat qui auraient mérités de
figurer haut dans le top. Sinon j'aime bien en gros tes 10 premiers, après le reste de la liste, ça se corse :-) Et pourquoi pas Shame et L'appolonide même si personnelement j'ai pas tant
accroché que ça, mais c'était quand même à voir, ou dans un genre plus intello, Hors Satan, ou le cheval de Turin.