Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

Playlist 2017

Classements d'albums

 
2015  2014   
2013  2012 • 2011 
2010 • 2009 • 2008 
2007 • 2006 • 2005 
2004 • 2003 • 2002 
 
15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 09:22

LLITE-~1

SHUTTER-ISLAND  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans-ses-yeux.jpg

A-20SERIOUS-20MAN-20AFF.jpg                                                                                            

 

1. Brooklyn's Finest - Antoine Fuqua
2. Shutter Island - Martin Scorsese

3. Dans ses Yeux - Juan José Campanella
4. A Serious Man - Joel & Ethan Coen

5. Green Zone - Paul Greengrass

6. Armadillo - Janus Metz

7. The Social Network - David Fincher 

8. Ajami - Scandar Copti / Yaron Shani 

9. Bad Lieutenant - Werner Herzog
10. Inception - Christopher Nolan

11. The Ghost Writer - Roman Polanski

12. Oceans - Jacques Perrin

13. Le Braqueur - La Dernière Course - Benjamin Heisenberg

14. Dog Pound - Kim Chapiron

15. Four Lions - Chris Morris

 

 

Ensuite :

 

The Town - Ben Affleck

Buried - RodriguoVortés 

Fair Game - Doug Liman

Monsters - Gareth Edwards (II) 

The Killer Inside Me - Michael Winterbottom 

When You're Strange -Tom DiCillo

Iron Man 2 - John Favreau 

Predators - Nimrod Antal 

Alice au Pays des Merveilles - Tim Burton

Sherlock Holmes - Guy Ritchie

Invictus - Clint Eastwood

Robin des Bois - Ridley Scott

Crazy Heart - Scott Cooper

Le Livre d'Eli - Albert Hughes, Allen Hughes 

The Crazies - Breck Eisner

 

 

2010 ne restera pas comme une grande année cinéma. Il y a bien eu quelques bons films, et même quelques très bons films (cf. les 4 affiches ci-dessus), mais s'il fallait résumer l'année cinéma en un mot, ce serait... déception. Des idées intéressantes pas toujours bien exploitées, et des films qui commencent plutôt bien mais s'étiolent par la suite.

 

 

Dans la catégorie "films qui ne tiennent pas toutes leurs promesses" :

 

- Invictus. Après les remarquables Mémoires de Nos Pères, Lettres d'Iwo Jima, L'Echange et Gran Torino, on était en droit d'attendre un nouveau grand film d'Eastwood... une belle idée que de revenir sur ce moment fort de l'Afrique du Sud, avec un Morgan Freeman idéal pour jouer le rôle de Mandela... le film n'est ni mauvais, ni raté, mais il ne décolle jamais vraiment, et pêche par excès de bons sentiments. Un petit Eastwood...

 

- Inception. The Dark Knight a réussi le difficile pari de séduire le grand public comme les critiques, le nouveau Christopher Nolan ne pouvait alors que susciter de grandes espérances. Espérances d'autant plus fortes que la campagne médiatique qui a précédé sa sortie le présentait comme un film fascinant, d'une intelligence rare pour un blockbuster. L'idée de départ est excellente, sa mise en oeuvre... un peu moins. Le film a largement été débattu chez Benjamin F, et si je peux comprendre les critiques émises par Ska ou Thom, je suis tout de même plutôt de l'avis de Benjamin... Inception n'est pas le chef-d'oeuvre annoncé, mais il reste nettement au dessus de la moyenne des films à gros bugets. Mention spéciale à la musique d'Hans Zimmer, que l'on retrouve pourtant à cachetonner sur de grosses productions hollywoodiennes, mais qui semble avoir trouvé en Nolan un cinéaste qui l'inspire vraiment. The Dark Knight, Batman Begins et Inception doivent beaucoup à la musique de Zimmer, qui leur donnent une gravité, une mélancolie, et de la profondeur qui plongent le spectateur dans une ambiance envoûtante... 

 

- When You're Strange. Je n'apprendrais rien à ceux qui me lisent régulièrement en disant que je suis un grand fan des Doors. Un documentaire sur le groupe, réalisé par Tom DiCillo, je ne pouvais que m'y précipiter et le suivre avec le plus grand intérêt. Mais il manque tout de même d'âme et se contente d'une chronologie factuelle trop froide pour emporter l'adhésion.        

 

- Alice Au Pays des Merveilles. Sur le papier, un Alice au Pays des Merveilles par Tim Burton, on signe tout de suite. Pourtant, malgré quelques bonnes scènes et une Helena Bonham Carter parfaite en reine cruelle, le résultat est loin d'être à la hauteur de ce qu'aurait fait un Tim Burton inspiré. Le pire étant sans doute cette "grande bataille finale" inutile et puérile...  

 

- Four Lions.  Une excellente idée de départ, mais le film tourne trop vite à la grosse farce, cf. ma chronique ici.    

 

- Océans. Sur grand écran, rien de tel qu'un voyage au coeur des océans. Le film tient une partie de ses promesses, on y voit quelques très belles images, des créatures étonnantes... mais il n'est pas exempt de défauts... Des dialogues assez pauvres, un scénario bancal, des acteurs peu concernés (en particulier les sardines), ou en roue libre (les dauphins)... Plus sérieusement, je trouve qu'il manque un petit quelque chose au film. J'ai l'impression d'avoir vu pas mal de documentaires animaliers plus prenants et captivants, même si Océans est tout de même très recommandable.

 

- Monsters. Un film de SF intimiste, plus proche d'un film d'auteur que du cinéma spectaculaire habituel dans le genre, voilà une idée plutôt réjouissante. Le film fonctionne pas mal, surtout dans sa première partie, mais le mélange des genres a ses limites... Monsters n'a pas la profondeur, la radicalité ou l'originalité d'un bon film d'auteur, ni la tension ou l'efficacité des bons films SF / Epouvante. 

   

- Robin des Bois. Qu'on l'aime ou pas, Gladiator avait marqué les esprits à l'époque, et donné un nouveau souffle aux péplums à grand spectacle. Le retour du tandem Ridley Scott - Russell Crowe pour un Robin des Bois plutôt sombre et dur, loin des galipettes d'Errol Flynn en collant, n'avait peut-être pas de quoi laisser espérer un chef-d'oeuvre, mais au moins de passer un bon moment. D'autant plus que Ridley Scott comptait non pas nous resservir l'histoire que tout le monde connaît, mais ses origines. Et pourtant, le film manque... de souffle. Rien de vraiment passionnant, l'histoire est plate, et le film au fond plus terne que réellement sombre, à l'image de Russell "Droopy des Bois" Crowe, qui a plus que jamais l'air profondément déprimé à chaque plan, quoi qu'il lui arrive. La Marianne "énergique et volontaire" incarnée par Cate Blanchett relève un peu le niveau, mais ne sauve pas le film.

 

- Fair Game. Plutôt un bon film et, pour une fois, je ne suis pas vraiment d'accord avec la conclusion de l'ami Systool (lire sa chronique, ici). Car s'il est vrai que pour nous, français, les mensonges de l'administration Bush sur les armes de destruction massive en Irak sont connus et critiqués depuis longtemps, c'est beaucoup moins le cas aux EU. Une bonne partie des américains ont continué à croire à ces mensonges, ou imaginé que le gouvernement s'était certes trompé, mais était au moins de bonne foi. Ce que démonte totalement ce film engagé assez fort, qui accable à tous points de vue l'administration Bush, mais souffre aussi de longueurs, et se délite un peu sur la fin. Plutôt que de penser, donc, que le cinéma américain tarde un peu à évoquer les zones d'ombre de la politique des EU, il me semble toujours très réactif. En France, il faut attendre au moins 30 - 40 ans (cf. guerre d'Algérie)... mais c'est vrai qu'en France, depuis 30 ans, on a la chance d'avoir des gouvernants irréprochables, les politiques qu'ils mènent n'ont fort heureusement pas la moindre zone d'ombre...

   

 

 

 

Dans la catégorie "ça commençait bien,  pourtant..." :

 

- Buried. Un film qui se déroule entièrement dans un cercueil étroit, avec comme seul contact avec l'extérieur un téléphone portable, fallait oser. Et le film est plutôt réussi et captivant... malheureusement, avant même d'entrer dans la salle, en connaissant le sujet, on peut très facilement imaginer le dénouement... et sans surprise, c'est bien celui auquel on pouvait s'attendre.  

  

- Crazy Heart. Jeff Bridges est parfait en vieux chanteur de country marginal et désabusé. On le suit avec intérêt galérer au début du film, puis une histoire d'amour un peu trop convenue et un trop plein de bons sentiments finissent par plomber le film. Remplacer le whysky par du lait fraise, c'est peut-être le meilleur moyen de sauver sa vie de famille et sa santé, pas de faire un bon film... 

 

- Dog Pound. Un film brut, "coup de poing", sur la violence dans les prisons pour mineurs. Mais un peu vain, au final...      

 

- Sherlock Holmes. L'excellent Robert Downey Jr. pour interpréter le génial détective opiomane, c'était bien entendu une très bonne idée. Sans hautes prétentions, le film est plutôt plaisant dans sa première partie, mais la dernière - qui se résume en grande partie à une banale course poursuite ente les bons et les mauvais - est clairement décevante.

 

- The Killer Inside Me. on a beaucoup glosé sur cette fameuse scène de violence "complaisante et insoutenable" où le héros bat une femme à mort... beaucoup de bruit pour rien, à mon sens, on a vraiment vu bien pire par ailleurs. Le film a des qualités (ses acteurs, son ambiance), mais peine à vraiment décoller.

   

- Le Livre d'Eli. Une atmosphère post-apocalyptique bien rendue, des acteurs (Denzel Washington et Gary Oldman en tête) très bons dans leurs rôles... mais le scénario est beaucoup trop faible... 

 

- Predators : Le film dont on n'attend rien, si ce n'est un bon fix de violence... et il s'en tire plutôt bien : des personnages peu consensuels, beaucoup de nervosité, d'intensité... mais il se dégrade un peu, et au final, c'est aussi vite oublié que consommé. Mais ça, on pouvait s'y attendre. 

 

- Ajami. Celui-là est un bien meilleur film que les précédents, un film marquant qui se déroule dans une des régions les plus instables et sensibles de la planète. Le seul problème, c'est que sa mécanique est un peu trop bien huilée et lui fait perdre en réalisme, réalisme qui était pourtant un de ses grands points forts pendant les deux premiers tiers.     

 

 

Heureusement, il y a eu aussi quelques très bonnes surprises. Le superbe Brooklyn's Finest en premier lieu, dont j'ai parlé ici. Et Shutter Island, aussi, même s'il n'a pas été du goût de tout le monde...

 

Les autres bonnes surprises : 

 

- Après l'inoubliable Bad Lieutenant d'Abel Ferrara, on avait de quoi être sceptique à l'idée d'un "remake qui n'en est pas vraiment un" par Werner Herzog. Moins glauque que l'original, il n'en reste pas moins assez audacieux, subversif et jubilatoire. 

 

- J'ai toujours trouvé Facebook, le site, sans intérêt, alors Facebook, le film... Les bonnes critiques m'ont pourtant convaincu d'aller voir The Social Network, et je n'ai pas été déçu. Même si les sauts dans le temps qui nous font voyager chaque fois du procès au passé m'ont paru un peu superficiels. L'histoire telle que la raconte Fincher est au fond suffisamment passionnante - et dotée d'une vraie progression dramatique - pour ne pas la découper de cette manière.

 

- Dans ses Yeux. Ce film argentin est sans conteste un des plus beaux de l'année. Sensible, intelligent, émouvant, à conseiller sans réserves. 

 

- A Serious Man. Un des films les plus personnel et original des frères Coen, et un de leurs tous meilleurs. Eux qui nous ont souvent fait regretter les Fargo et autres Barton's Fink de leurs débuts, nous ont souvent déçu ces 10 dernièrs années, voilà qu'ils sortent dans une année "décevante" un de leurs films les plus réussis. 

 

Green Zone. Deux films cette année traitant du mensonge sur les armes de destruction massive en Irak. Green Zone est bien plus tourné vers l'action que le politique Fair Game, mais aussi plus efficace et prenant. Le film de guerre de l'année : intense et haletant.   

 

- Armadillo. La guerre. On en parle beaucoup, on en fait de nombreux films, mais ce documentaire danois permet de la vivre vraiment, de l'intérieur. Pas de ralentis esthétisants lors des affrontements, de "Allez-y les gars, vous occupez pas de moi", de fausses poches de sang et de héros qui élimine un régiment à lui tout seul. Un film "à balles réelles", avec des caméras au coeur du conflit, des périodes d'attente et des combats secs et violents, le danger qui vient de partout  et des militaires danois qui peuvent se montrer aussi attachants que vengeurs et primaires. Il est encore à l'affiche, et je le recommande vivement.

 

 

Enfin, l'impression de déjà-vu de l'année : je me suis retrouvé deux fois dans la salle 1 du grand cinéma de la ville, destinée aux blockbusters, pour deux films pas si accessibles que cela, avec une salle bondée regardant Leonardo Di Caprio rongé par la culpabilité suite à la mort de sa femme, qui tente de s'oublier dans un monde en dehors de la réalité : Shutter Island et Inception.    

 

 

La sélection de Ska

 

La sélection de Benjamin F. 

Partager cet article

Repost 0
Published by G.T. - dans Cinema
commenter cet article

commentaires

GT 26/01/2011 20:16



SKA : Tu l'as trouvé si mauvais que ça, Green Hornet ? Je ne l'ai pas vu, mais j'en lis et j'en entends dire que du bien... 


 


THOM : Rubber est resté vraiment très très peu de temps à l'affiche chez moi... genre à peine le temps d'en lire une ou deux
bonnes critiques, de t'avoir lu aussi en dire beaucoup de bien (chez Cissie, je crois), de me dire qu'il faut que j'aille voir ça... et le voilà disparu des salles...


C'est un peu la même chose pour Mammuth, le temps d'hésiter... et il disparaît...



Thom 25/01/2011 10:12



Je suis d'accord Steak était plus intrigant.



Bien sûr que Rubber tourne à vide, c'est son concept. On ne peut pas demander autre chose à un hymne au créateur démiurge ; Jacques le Fataliste aussi, ça tourne complètement à vide, quand on y
pense :-))



Ska 25/01/2011 10:10



Bon, moi, je les ai vus, Rubber et Mammuth, mais je ne partage pas ton enthousiasme. Mammuth, c'est quand même bien (surtout parce qu'on n'avait pas vu Depardieu si bon et au service d'un film et
d'un personnage depuis des lustres), mais du duo grolandais, je préfère un peu Louise Michel, le précédent. Quant à Rubber, j'avais envie de l'aimer, mais je trouve que le film tourne à vide, se
dégonfle très vite et ne tient pas la distance (oui, je sais, elle est facile...). La singularité de Steak, le premier long de Dupieux, m'avait beaucoup plus intrigué.



Thom 25/01/2011 10:01



Il manque les trois meilleurs films que j'ai vus en 2010, et de très loin... je ne reviens pas sur Toy Story 3 (qui est effectivement magistral et d'une violence émotionnelle hors norme pour un
film "pour enfant"), mais tout de même, il y a eu deux films français à l'originalité et à la qualité très très largement au-dessus de la moyenne, à savoir Rubber et Mammuth... et ce sont bien
ces deux films français que j'ai trouvé les plus fascinants cette année, pour des raisons assez similaires d'ailleurs (ils sont ambitieux, absurdes, tordus, hilarants et un peu troublant,
bizarres et beaux à la fois), meme s'ils sont radicalement différents dans la forme.


 


Bref, c'est dommage d'avoir été voir autant de films en 2010 et d'être passé à côté de ces deux (trois) là. Et de dire après que ça n'a pas été une grande année :-) Franchement, entre nous,
Inception n'a rien à faire dans un top 10, ni Shutter Island sur un podium ^^



Ska 20/01/2011 15:32



En être réduit à chercher les salles qui ne passent pas les films en 3D, oui, c'était ça 2010...


Et ça va continuer en 2011.


D'ailleurs, ça a commencé avec l'insupportable Green Hornet (avec ou sans lunettes d'ailleurs...)



GT 18/01/2011 20:49



DR. F et GUIC : je ne suis pas un grand fan des films d'animation, donc je ne suis pas allé voir Toy Story 3,  même si les
critiques étaient très bonnes... j'ai sans doute eu tort... 


 


CHRISTOPHE : Excellent^^


 


BOEBIS : Sans doute... mais je ne les ai pas vus...


 


YanG : Je l'ai raté aussi, celui-là...


 


GUIC : Pas d'accord avec toi sur Inception, que je n'ai pas trouvé si mauvais. Invictus... vu que je ne connais rien au rugby,
je te fais confiance, mais bon, pour moi, peu importe la fidélité à la "réalité sportive", le problème, c'est que le film est nettement inférieur aux précédents Eastwood...


Et d'accord sur la 3D bâclée (le Burton), une grosse escroquerie... 



Guic' the old 18/01/2011 10:43



Meilleur film de 2010: Toy Story 3. Indiscutable.


Invictus: Quiconque a déjà vu à quoi ressemblait le match France - Afrique du Sud de cette coupe du monde sait que le sujet est proprement scandaleux. Si les sudaf possèdent une des meilleures
equipes du mond eà l'haure actuelle, ils ne doivent leur titre de l'époque qu'à un arbitrage scandaleux de parti pris. Alors on peut bien en faire des films et tout, ça ne change rien au fait que
les 3 (trois!!!) essais français étaient bons, bordel.


Inception: C'est la nouvelle tare du cinéma moderne dans toute sa splendeur. On fait des scénarios avec des "mindblowing twist ending", et, comme c'est la dernière impression qu'on laisse au spec
tateur, il ressort heureux... Ayant complètement oublié que pendant 2 h avant il a bouffé du scénario insupportable, baclé, mal structuré, incoompréhensible et passablement chiant.


Robin des Bois: Gladiator n'était qu'un (habile) mélange de "La chute de l'Empire Romain" (pour le scénario général) et de "Spartacus" (pour le côté "Gladiateur malgré lui") magnifié par la
modernité des techniques. Reste que, du point de vue purement scénaristique, ça cassait pas trois pates à un canard. Qu'attendre du remake d'un film avec Kevin Costner, alors.


Shutter Island n'est pas aussi bon que le bouquin (et m'a permis encore une fois de passer pour un gros snob auprès de mes collègues de boulot malgré moi...). Sherlock Holmes était pas si
dégueu...


 


Mais 2010 a surtout ét él'année des films passés à la va-vite en 3D, a la vision insupportable, donnant l'impression d'assister à un spectacle de marionnettes plus qu'à un film..



YanG 16/01/2011 12:27



Personne sur ce blog musical pour évoquer "Les Chats Persans" ?
Vu qu'il est sorti comme un bâtard le 23 décembre 2009, il ne se retrouve dans aucun bilan (?)... Donc, vu en 2010 et un de mes meilleurs moments ciné de l'année...



Boebis 16/01/2011 09:42



Dans les filsm marquants de 2010 il y a aussi, et en très très bonnes places:  Nostalgie de la lumière, Oncle Boonmee, les mystères de lisbonne, Les amours imaginaires, Mother, Poetry, Bocca
del Lupo, Vénus noire, et bien sûr toy story 3. Et semble t il film socialisme et copie conforme que je n'ai pas vu...



Christophe 15/01/2011 18:13



Héros (définition)


 


Mec rongé de culpabilité par la mort de sa femme et qui va devenir incontrôlable par sa hiérarchie mais finira quand même par faire triompher le bien.


Exception : Scoobidoo.



dr frankNfurter 15/01/2011 17:28



Ouep, pas une grande année de cinéma 2010... manque tout de même Toy Story 3 dans ta liste ;-)



Christophe 15/01/2011 15:26



Le film de 2011


 


http://7and7is.over-blog.com/article-ces-disques-que-l-on-regarde-tourner-64905249.html