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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 15:30

elysian-fields.jpgOrigine : Etats-Unis (New York)

Création : 1995

Genres : Indie-rock, folk-rock

Membres : Jennifer Charles, Oren Bloedow

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les "fiches artistes" sont surtout pour moi l'occasion de faire - encore - des playlists, et donc de me replonger dans toute la discographie d'un groupe qui me tient à coeur... et se replonger dans la musique d'Elysian Fields et la voix particulièrement envoûtante de Jennifer Charles, je ne m'en lasse pas... 

 

Discographie

 

Le 2° album du groupe (1998) n'a pas été édité. La maison de disques (Universal), qui en détient les droits voulait un album plus "lisse et vendeur", mais le groupe a refusé et a préféré quitter la major pour une plus petite structure, et a conseillé aux fans de se procurer l'album en P2P. Rien que pour ça, Elysian Fields mérite le respect...

 

Elysian-Fields-Bleed-your-Cedar.jpg

 

1996 : Bleed your Cedar (8,5) (en écoute sur grooveshark)

 

Elysian-Fields-Queen-Of-The-Meadow.jpg

 

2000 : Queen of the Meadow (9) (incomplet sur grooveshark)

 

Elysian-Fields-Dreams-That-Breathe-Your-Name.jpg

 

2003 : Dreams that Breathe your Name (8) (grooveshark)

 

Elysian-Fields-Bum-Raps-Love-taps.jpg

 

2005 : Bum, Raps and Love Taps (8,5) (grooveshark)

 

afterlife-elysian-fields.jpg

 

2009 : The Afterlife (9) (Article) (grooveshark)

 

Elysian-Fields-Last-Night-on-earth.jpg

 

2011 : Last Night on Earth (7,5) (grooveshark)

 

Elysian-fields-for-house-cats-sea-fans.jpg

 

2014 : For House Cats and Sea Fans (8) (grooveshark)

 

Elysian Fields sur Deezer et Spotify (il n'y a pas tous leurs albums) 

 

 

Playlist Elysian Fields

   

 

 

Un de mes morceaux de chevet : Fright Night

   

 

 

 

Elysian Fields sur Wikipedia

 

Site web

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 19:22

Front.jpgBlues-rock rugueux, guitares furieuses, électricité, adrénaline, surf music, bloody boogie, road trip, pendaison, mariachi lycanthrope, clavier sous amphèts, voix soignée au bourbon et une sorcière nue : le Reverend Tom Frost est de retour !

 

 

 

 

Bloody Works, son 3° album, est son meilleur. Franchir le cap du 3° album n’est pas à la portée de tout le monde, en témoigne l’article précédent sur les Arctic Monkeys… eux n’y sont pas parvenus, le Reverend, si. Bon, il est vrai aussi qu’il a eu légèrement moins de succès qu’eux avec ses deux précédents (et légèrement moins de buzz, de promo et de moyens)… mais ce dernier a vraiment de solides arguments pour convaincre les brebis égarées, et il le fait, le Reverend a même des commandes au Mexique !

(Si ça, c’est pas la grande classe)

(Note à moi-même : y a peut-être un filon à creuser, penser à me lancer dans l’électro mariachi….)

Un album qui alterne instrumentaux et chansons, les instrumentaux sont des compositions du Reverend, et les chansons des reprises (à part Burn Down Your House). Je lui reprocherais bien d’avoir fait plus de reprises que sur son précédent, mais peu importe, l’essentiel est qu’elles fonctionnent à merveille, il sait toujours aussi bien dénicher de vieilles pépites et les réinterpréter à sa sauce. Et l’on n’écoute pas le Reverend Frost comme on écouterait du Radiohead, dans l’attente de compos originales, sophistiquées et stimulantes intellectuellement, mais en cherchant à retrouver l’esprit du rock, du blues, de ces musiques directes, accrocheuses et mal élevées. De la musique de sauvage, mais pas un album simpliste ou bourrin qui proposerait 10 fois le même morceau. Parmi les curiosités, mention spéciale à Frère Jack… un Frère Jacques revisité par un Danny Elfman speedé à la surf music. Une version d’autant plus judicieuse de la comptine que Jack est le nom du héros du Nightmare Before Christmas de Tim Burton… Et ma 2° version favorite de Frère Jacques, après, évidemment, celle de la Symphonie n°1 de Mahler.

(Désolé, vieux, mais je ne pouvais tout de même pas te mettre devant Mahler…)   

Mais pourquoi autant composer autant d’instrumentaux quand on a une telle voix ? Réponse n°1 : parce que le Reverend est une grosse feignasse qui n’aime pas s’emmerder à écrire des paroles. Et ce n’est pas moi qui vais l’en blâmer. Réponse n°2 : c’est justement parce qu’il a une telle voix que d’alterner instrumentaux et chansons n’est pas une mauvaise idée. Cela permet à sa voix de surgir (et rugir) avec d’autant plus de force. Mais il sait aussi la rendre plus… bon, « douce » n’est  peut-être pas le mot idéal, disons plus calme et mélodieuse, comme sur sa très belle version de Lonely Traveler, ou sa voix a même quelques accents de Martin Gore (légers,et un Martin Gore qui aurait plutôt la tessiture de Dave Gahan, mais c’est aussi le genre de mélodies – et de vieux morceaux – que Gore aurait pu interpréter dans un de ses albums solo).

En bref, un album rageur et accrocheur qui fonce à toute berzingue, avec quelques petits passages plus contrastés mais sans temps mort… du rock, du vrai, à l’état brut, celui auquel le genre a toujours besoin de revenir régulièrement pour ne pas perdre son âme.

En extrait : Gotta Travel On

 

L’album n’est pas encore disponible en streaming, vous pourrez glaner quelques morceaux ça et là (youtube, son site web)… ou tout simplement l’acheter, si cet extrait vous a plu. Si l’on n’aide pas les artistes qui s’autoproduisent et nous plaisent, qui les aidera ?

Site Web

Précédents articles sur le Rev. Tom Frost :

 

South of Hell, France

Every Goddam Thing to Hell

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:37

Depuis ses débuts ici, le « classement des blogueurs » a toujours fonctionné sur un principe de sélections d’albums en amont, par moi-même ou par certains de mes complices blogueurs. C’était, je pense, une bonne idée au départ, adaptée à l’époque et à cette envie que nous avions de discuter entre blogueurs des sorties du moment qui nous fédéraient ou nous divisaient. Mais ce fonctionnement très directif a fait son temps, et devenait plus un handicap qu’autre chose. Désormais, chacun peut apporter à peu près ce qu’il veut, quand il veut, au CDB.

Pourquoi en parler ici ? Parce que certains ont laissé tomber le CDB à cause de ce système « contraignant » de sélections qui ne leur convenait plus, et, parmi les nouveaux lecteurs de Music Lodge, quelques-uns pourraient avoir envie de participer. Le classement est ouvert à tous, depuis toujours, pas besoin d’inscription, ni de demande d’autorisation. A partir du moment où vous avez envie de faire des découvertes, de partager des albums qui vous ont marqué, ou de vous défouler sur des albums qui vous ont déçu, vous êtes les bienvenus !

Vous pouvez noter 200 albums chaque année comme vous pouvez n’en noter que 2, écrire des lignes et des lignes pour détailler vos avis, ou juste laisser quelques notes rapidement. Et vous pouvez évidemment faire de même avec les films et les séries.

Pour que le CDB soit intéressant, il faut un maximum de participants, alors n’hésitez pas à le faire connaître aux passionnés de musique que vous connaissez. Rock, rap, folk, jazz, électro, musiques du monde, musique expérimentales ou pop, il y en a pour tous les goûts (ou presque…)

La présentation du fonctionnement du "nouveau CDB"

La page des albums sous laquelle vous pouvez dès à présent noter ce que vous voulez !  

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