Partager l'article ! Twin Peaks - Audrey's Dance: Angelo Badalamenti - Audrey's Dance Twin Peaks, série de David Lynch & Mark Frost, 1990-199 ...
Angelo Badalamenti - Audrey's Dance
Twin Peaks, série de David Lynch & Mark Frost, 1990-1991.
(Si vous n'avez pas encore vu la série, pas d'inquiétude, je ne dévoile pas l'intrigue... j'ai tenu à en décrypter l'univers sans ne rien révéler des mystères...)
En ce "Twin Peaks Art Golb Day", après avoir pensé à écrire un article sur la série...
puis sur la B.O. ... j'ai encore réduit le champ - pour ne me consacrer qu'à un seul titre de la B.O. : Audrey's Dance.
Ce qu'il y a de bien avec les grandes oeuvres, c'est qu'elles ont beau être très riches, elles ont une cohérence qui fait qu'à partir d'une petite partie de leur ensemble, on peut embrasser
le tout...
Pourquoi Audrey's Dance plutôt qu'un autre ? Pour une raison très simple : je suis un inconditionnel de ce morceau, un des morceaux qui me touche le plus et qui est le plus
proche de mon "idéal musical".
Il apparaît à plusieurs reprises dans des cadres différents tout au long de la série, mais s'il s'intitule Audrey's Dance, c'est pour cette raison :
Afin de mieux comprendre l'analyse qui suit, mieux vaut l'écouter en intégralité, et avec un meilleur son
:
Audrey's Dance est composé de 3 éléments bien distincts :
1. En bas, une rythmique de jazz soft, avec walking bass, batterie plutôt discrète, claquements de doigts
2. Dans le médium, le vibraphone
3. Au-dessus, des instruments à vent dissonants
Un des aspects les plus intéressants de ce morceau, d'un strict point de vue musical, c'est que ces 3 éléments superposés appartiennent à des styles musicaux différents. La rythmique est
clairement jazzy, le vibraphone évoque une musique d'ambiance "onirique", et les instruments à vent ne jouent pas sur des motifs et dissonances vraiment "jazz", ce sont plutôt des
dissonances comme on en entend dans la musique contemporaine.
Des éléments bien distincts qui, chacun à leur manière, mettent parfaitement en musique ce qui est au coeur de Twin Peaks : le mystère.
- La rythmique avec cette walking bass chromatique (jouer chromatique, c'est jouer sur tous les 1/2 tons, ce qui vient perturber la sensation de "tonalité" puisqu'on utilise toutes les
notes, donc même celles qui ne sont pas dans la gamme). Le chromatisme, c'est le "mystère", puisqu'on ne sait plus vraiment dans quelle gamme on se trouve et l'on perd "l'assise
tonale".
- Pas besoin de vous faire un dessin pour le vibraphone, dont le son, ici, avec beaucoup de réverb, crée une inégalable ambiance onirique.
- Les instruments à vent, sur des dissonances qui ne se résolvent pas, tout comme Lynch aime laisser les questions en suspens et le spectateur dans le flou. Ce sont des instruments à vent
que viennent les plus fortes impressions "d'étrangeté" dans ce morceau.
Tous les éléments sont cohérents, vont dans le même sens, celui du "mystère"... mais s'ils disaient exactement la même chose, ce serait trop facile... non, chacun de ces
éléments a beaucoup à nous dire sur la série, que ce soit seul ou dans son interaction avec les autres... et je vais vous en proposer une petite (façon de parler) interprétation.
Ces 3 éléments musicaux pourraient être associés à 3 des univers de la série. Ce n'est pas une simple hypothèse farfelue car, musicalement, ils représentent bien 3 styles, 3 univers
différents.
Le premier, la rythmique à la fois "cool" et "carrée", c'est la terre, le terroir, cette ville de Twin Peaks loin du stress des grandes villes et de la modernité. Une ville qui
semble restée dans les années 50... justement l'époque du Cool Jazz. Le troisième (instruments à vent dissonants)
c'est ce mal étrange, diffus, qui vient déranger cette petite ville en apparence bien tranquille. Ce qui est d'autant plus plausible que le mal se manifeste souvent... par le vent
dans les arbres. Le deuxième, c'est le monde du rêve, "l'entre-deux"... que représente le vibraphone dans le médium. Le monde du rêve, comme c'est en général le cas chez
Lynch, tient une place centrale, dans tous les sens du terme. C'est par le rêve que Dale Cooper (l'agent du FBI héros de la série) accède aux "loges" (un entre-deux, décrit à la fin
comme une "salle d'attente") et découvre le personnage maléfique qu'est Bob.
Le morceau commence par le vibraphone seul. C'est lui qui donne l'impulsion... 4 notes ascendantes, en anacrouse (une anacrouse, en musique, c'est une ou plusieurs notes qui commencent
avant le début de la mesure... ce qui crée justement cette "impulsion"). Une montée, en anacrouse, et un instrument qui débute seul... tout est fait dès le début du
morceau pour nous indiquer que l'impulsion vient du rêve (vibraphone). Ces quelques petites notes de départ disent finalement ce qui est peut-être le coeur de la série, sa
principale originalité : c'est le monde du rêve qui donne les clés et les indices (l'impulsion) pour que l'agent du FBI progresse dans son enquête (l'originalité vient aussi
du fait que l'agent du FBI, normalement censé représenter la logique, la science, la technologie, surtout confronté aux habitants d'une petite ville - cf. le personnage d'Albert - va
chercher ses indices dans le rêve et la méditation transcendantale. A l'opposé, par exemple, du détective de Sleepy Hollow de Tim Burton, qui, face à des villageois
supersticieux et au surnaturel s'entête à trouver des explications rationnelles...)
Ce morceau permet de suggérer à merveille les 3 "univers" de Twin Peaks... mais il nous éclaire aussi sur les différents types de personnages.
Au centre de tous, il y a Laura Palmer, autour de laquelle gravitent tous les personnages de la série... Laura, que l'on découvre morte dès les premières images de l'épisode pilote, et qui
n'apparaîtra plus que dans les rêves de Dale Cooper (et dans l'entre-deux qu'est la loge...) Laura est dans le monde du rêve, elle est au centre, ce que représente le vibraphone dans le
médium... là encore, ce n'est pas une hypothèse qui ne reposerait sur rien, c'est le vibraphone qui joue justement le fameux thème de Laura Palmer à la fin du morceau... et comme le
vibraphone, c'est elle qui donne "l'impulsion" à la série...
Rythmique
Autour de Laura, personnage ambigu dont on cherche à percer le mystère, se trouvent les "bons", et les "mauvais". Les bons... qu'illustre la rythmique. Car ce sont ceux sur
lesquels, dans le monde étrange et anxiogène de Twin Peaks, les autres personnages (comme le spectateur) peuvent s'appuyer, se reposer (la base, c'est la basse).
Particulièrement le Shériff Truman, son adjoint "Hawk", Ed Hurley et Norma Jennings. Ils sont "cool", stables, rassurants ; on s'appuie sur eux comme on s'appuie en musique sur une
rythmique... Donna (la meilleure amie de Laura) s'appuie sur James (le biker cool et sensible), Shelly sur Norma, Norma et James sur Ed... dans une moindre mesure, Pete, le major
Briggs et le Dr Hayward font partie de ces personnages qui ont "les pieds sur terre" et auxquels on peut faire confiance. Quant à Andy (le flic hyper-sensible) et Lucy (la
standardiste), ils sont d'une bonté telle que le héros peut compter sur eux en toute occasion.
Dale Cooper, lui, est à la fois dans cette première catégorie (il s'est très vite parfaitement intégré à la ville, c'est un personnage auquel on peut faire aveuglément confiance)... et
celle du monde du rêve.
Quelques images pour rafraîchir la mémoire de ceux qui ont vu la série il y a un bout de temps :
La "base" :
Dale Cooper Shériff Truman Hawk Ed
Hurley Norma Jennings
Ensuite :
Pete Martell Dr. Hayward Major Briggs
Enfin, des personnages sympathiques, rassurants, mais plus "fragiles" :
Donna Hayward James Hurley Andy & Lucy Shelly Johnson
Instruments à vent
A l'opposé, les personnages inquiétants, machiavéliques... créateurs de grandes tensions et "dissonances"... Benjamin Horne (et son frère Jerry), Bob, Catherine, Windom Earle, Leo Johnson, Hank
Jennings, Thomas Eckhardt, les frères Renault... qui font "souffler un vent mauvais" sur la ville.
Jerry & Ben Horne Jacques Renault Jean Renault Leo Johnson
Hank Jennings Catherine Martell Thomas Eckhardt Windom Earle
Bob
Vibraphone
Au milieu, entre les personnages rassurants et les personnages inquiétants, se trouvent tous ces individus ni bons ni mauvais mais typiquement lynchiens, particulièrement
décalés et burlesques... et qui évoluent dans un monde un peu "à part" (le milieu et le rêve, donc le vibraphone...) : le Dr Jacobi, le fils Horne schizophrène, la femme à la
bûche, Harold Smith, Nadine Hurley (insupportable au début, avant de devenir totalement cocasse) le fils Tremond... et Leland Palmer, dans la 1° saison, submergé par une
douleur intenable qu'il manifeste en dansant... sans parler des personnages vraiment issus du monde du rêve (le "dream man", le vieux serveur et le géant).
Laura Palmer Harold Smith Nadine Hurley Femme à la bûche Leland Palmer
Dr. Jacobi FilsTremond The Dream Man Vieux serveur Géant
Quant à Audrey Horne, le personnage qui donne son nom au morceau... elle est une forme de "double" de Laura (le thème du double est omniprésent dans le cinéma de Lynch). Elle
s'identifie à Laura, et va tenter de refaire son parcours, en affrontant les mêmes dangers... Comme Laura, c'est un personnage trouble, à la fois jeune fille attachante et vamp
manipulatrice... dans la galerie des personnages de Twin Peaks, elle est dans cet "entre-deux"... un peu comme Bobby Briggs, son alter-ego masculin. Bobby est le "bad boy" que
l'on pourrait au début ranger dans la catégorie des "mauvais", mais qui s'avère plus complexe que cela au fil des épisodes... Bobby Briggs, le bad boy cool dont la démarche chaloupée
s'accorderait si bien à la rythmique de ce morceau, comme la danse sensuelle d'Audrey...
Audrey Horne Bobby Briggs
Bobby Briggs et Audrey sont deux des rares personnages qui ne rentrent pas vraiment dans ces catégories... on peut les associer à "l'entre-deux" et donc au registre médium qu'est le
vibraphone (d'autant plus qu'ils sont des "doubles" de Laura), même s'ils n'ont pas de véritable rapport avec le monde du rêve... ce sont deux électrons libres qui ne peuvent être
limités à un de ces 3 mondes et circulent de l'un à l'autre... la "danse d'Audrey", c'est aussi sa manière si particulière et troublante de se mouvoir dans ces 3 univers, et donc dans
toutes les composantes de ce morceau.
Des bons vraiment très bons, des mauvais vraiment très mauvais, quelques personnages plus ambigus au milieu... cela semble a priori très "basique" et manichéen, limite simpliste... mais
non, ça fonctionne à merveille dans Twin Peaks, car Lynch nous plonge dans un univers suffisamment mystérieux pour ne pas en rajouter encore dans la psychologie de chaque
personnage. Preuve en est que la 2° saison, celle où les personnages vont devenir plus nuancés, est en fin de compte un peu moins fascinante que la première... Cet apparent
manichéisme fonctionne à merveille, donc, comme fonctionne dans Audrey's Dance la superposition d'une rythmique de jazz soft et cool et d'instruments à vent très
dissonants... ce qui les relie, c'est le médium, le vibraphone, et donc l'atmosphère mystérieuse et onirique... on évolue dans un monde où la réalité se dérobe
facilement, il est donc indispensable d'avoir quelques repères forts pour ne pas être totalement perdu...
Si Lynch acorde tant d'importance à la musique dans ses films (et dans la série), c'est parce que la musique est l'art de l'abstraction, l'art qui est sujet aux interprétations les plus
diverses et qui va là où les mots ne peuvent aller... le cinéma de Lynch, c'est de la musique : il laisse une grande part à l'interprétation du spectateur et parle aux sens autant
qu'à l'intellect et aux émotions. D'ailleurs, les idées de scènes viennent fréquemment à Lynch en écoutant de la musique (il en diffuse aussi beaucoup sur ses plateaux de tournage)... la
musique, c'est à la fois le rêve... et l'impulsion... comme le vibraphone d'Audrey's Dance. On retombe une nouvelle fois sur nos pieds... tout comme on retombe sur le temps ou la
tonalité initiale en musique. L'art de Lynch n'est pas le "grand n'importe quoi surréaliste" que se plaisent à penser ceux qui ont besoin de chemins clairement balisés, il est,
lorsqu'on sait s'y abandonner, d'une remarquable cohérence...
L'article de Thom
Normal, finalement, nous sommes des "doubles" (les "Toxic Twins Peaks"^^)... comme on en trouve constamment dans toute l'oeuvre de Lynch...
article fort interessant
@ très bientot
et pas seulement à cause de la cerise
Et j'ai un petit faible pour Shelly, aussi... enfin bon, je ne dirais bien entendu pas non à Audrey, si elle me proposait d'aller déguster quelques cerises dans sa chambre... :-)
THOM (Moi je suis encore plus faire, je sais une cerise) et Dr F (qu'il me semble qu'on avons été) : S'il fallait une preuve pour montrer à quel point Audrey est troublante^^
(sinon, personne pour Nadine et la femme à la bûche ?^^)
BIBIFOK : Merci et à bientôt !
"Norma... qui, elle, aurait vraiment pu être ma mère (à la fois son personnage de la série que l'actrice"
C'est très mystérieux, ça, comme phrase... ta mère ressemble physiquement à Norma ? Elle tient un bistrot ? ;-)
En fait, ce que je voulais dire... c'est que si le personnage d'Audrey "tel qu'il apparaît dans la série" n'aurait pas pu être ta mère (elle joue tout de même une fille de 17 ans, même si elle en avait plus), celui de Norma aurait pu l'être pour moi (elle joue une femme d'une quarantaine d'années)... tout comme l'actrice, qui a pas loin de 30 ans de plus que moi... Donc, à la fois le personnage de Norma et la femme qui joue son rôle auraient pu être "ma mère"... est-ce que c'est plus clair, là ?^^
... de fantasmer sur ta mère :-)
(et Shelly est très mimi aussi)
(mais bon... je me rends bien compte qu'elle aussi pourrait être ma mère)
(c'est chiant c'est vieille série... après on googlise ses fantasmes et on voit que Lara Flynn Boyle est complètement hideuse en 2009)
(ça tue)
(du coup je vais me mater un épisode de L Word)
Un truc que j'ai toujours trouvé étrange par ailleurs... c'est que tous ces excellents acteurs, pour la plupart, on ne les a jamais revus (je ne compte évidemment Sailor & Lula, qui est une espèce de réunion de famille). A part Kyle MacLachlan et Lara Flynn Boyle, les autres n'ont pratiquement fait que des guests et n'ont plus jamais eu de vrai grand rôle marquant (soyons sport avec Ray Wise, même si le vice-président du Day 5 de 24 n'apparait en fait que cinq ou six épisodes). Ce qui est tout simplement dingue quand on voit à quel point ils jouent tous très très très bien...
Quand tu vas voir la bio des acteurs de TP sur wikipedia, c'est toujours la même chose, il est écrit " best known for playing on the TV series Twin Peaks"...
Mais c'est vrai que même dans l'univers des séries, ils n'ont pas eu de rôles aussi importants... faut dire aussi qu'ils sont tous très marquants dans TP, et que leur personnage leur a collé à la peau...
Sinon, il y a aussi Jack Nance, qui a joué dans plein de bons films... sauf que ce sont en fait tous les films de Lynch, où il a un rôle secondaire (excepté Eraserhead dont il est le héros).
En fait... c'est à croire que de tourner avec Lynch, ça ferme des portes aux acteurs (dans les films comme dans Twin peaks). alors que c'est un des réalisateurs les plus admirés et repectés dans le milieu du cinéma, tourner avec lui n'est que rarement une garantie pour faire une grande carrière, même s'il propose des rôles assez forts. Kyle MacLachlan, héros de Dune, Blue Velvet, Twin Peaks... n'a pas eu d'autres vrai grands rôles au cinéma après ça (un rôle important... dans un des pires navets qui soit, Showgirls de Verhoeven).
Laura Dern, idem...
Balthazar Getty (le jeune dans Lost Highway), Justin theroux (le réalisateur dans Mulholland Drive), Laura Harring... même Bill Pullman, qui commençait à monter avant de faire Lost Highway... n'a pas fait grand chose de terrible après...
Il n'y a que Naomi Watts et Nicolas Cage pour lesquels tourner avec Lynch a été vraiment "bénéfique" pour la suite... c'est une chose qui m'étonne, car chaque fois, après avoir vu un film de Lynch, je me dis "tel acteur est formidable, on va le revoir dans de grands rôles..." mais non...
Et concernant Lara Flynn Boyle... encore une stupide victime des ravages de la chirurgie esthétique... alors qu'elle était la si mignonne "girl next door" de Twin peaks... quel gâchis...
Voilà ce qu'on peut faire quand on se rebiffe et je le conseille à chacun qui peut avoir des ennuis avec ce gros connard de sarkozy ou sa clique de clowns de flics minables : je suis en train de régler un petit problème du genre détail avec cette grosse tache de si peu président de la république Française, en lui envoyant un avocat pour mises sous surveillance illégales, lynchage inspiré de bonnes vieilles méthodes qui ne déplairaient pas au ku ku klan, lynchage qui n'a mobilisé personne sur le web ou dans la presse et plagiat vulgaire et ridicule qui passe à la télé. Avis à la population et merci pour l espace d'expression. Voilà, ceci est également une tentative de gros scandale public parce que ça calme pas mal les gros connards.
et dotclear dit :Vous êtes exclu de ce forum. L'administrateur ou le modérateur qui vous ont exclu envoient le message suivant -
Quels Pétochards gerbants à Dotclear de la " blogosphère " :)
Quant a sarkozy, s'il n'aime pas le web, et s'il n'aime pas la rue qui sait, la preuve, très bien se défendre, qu'il la quitte !
http://lettres.blogs.liberation.fr/sorin/ - email Détecté comme spam - zut, on se donné le mot ? Car du lynchage, il ne semble pas avoir existé, seulement pour les gens dans la rue. En revanche, l'email-je-vais-vous-faire-un-scandale, est bloqué dans certains blogs
Voilà ce qu'on peut faire quand on se rebiffe et je le conseille à chacun qui peut avoir des ennuis avec ce gros connard de sarkozy ou sa clique de clowns de flics minables : je suis en train de régler un petit problème du genre détail avec cette grosse tache de si peu président de la république Française, en lui envoyant un avocat pour mises sous surveillance illégales, lynchage inspiré de bonnes vieilles méthodes qui ne déplairaient pas au ku ku klan, lynchage qui n'a mobilisé personne sur le web ou dans la presse et plagiat vulgaire et ridicule qui passe à la télé. Avis à la population et merci pour l espace d'expression. Voilà, ceci est également une tentative de gros scandale public parce que ça calme pas mal les gros connards.
et dotclear dit :Vous êtes exclu de ce forum. L'administrateur ou le modérateur qui vous ont exclu envoient le message suivant -
Quels Pétochards gerbants à Dotclear de la " blogosphère " :)
Quant a sarkozy, s'il n'aime pas le web, et s'il n'aime pas la rue qui sait, la preuve, très bien se défendre, qu'il la quitte !
http://lettres.blogs.liberation.fr/sorin/ - email Détecté comme spam - zut, on se donné le mot ? Car du lynchage, il ne semble pas avoir existé, seulement pour les gens dans la rue. En revanche, l'email-je-vais-vous-faire-un-scandale, est bloqué dans certains blogs
Je venais dire un mot sur Lynch, en fait rien, que veux-tu, G.T., qu'un lynch-addict dise après toi ?
Et je lis... NINA !?
Nina, vous êtes Raphaël Sorin ? vous êtes fâché (il y a de quoi, c'est entendu, mais Guy Debord, pour autant et bien peu que je l'ai connu, ne se fâchait jamais).
Dot... clear, please.
[en tout cas, ici, vous ne serez pas exclu, vous voyez, IL me supporte, IL nous supporte]
JANSHENG : Tu l'as dit...
NINA : Je n'ai pas compris grand chose (décidément, aujourd'hui, je ne pige pas la moitié des commentaires... ceux de LOU me semblent finalement les plus clairs^^)
Quel est le problème ? Mieux vaut dire les choses clairement et simplement que d'écrire sous le coup de la colère... parce que là, c'est très confus...
LOU : que veux-tu, G.T., qu'un lynch-addict dise après toi ?
Ce genre de choses, par exemple :-)
ceux de LOU me semblent finalement les plus clairs^^)
G.T., je sais que tu as bien reçu mon dictionnaire lou-lou et je vois que tu le pratiques.
Garde le près de toi pour demain ;)
Nina, je l'ai écrit, va voir
http://lettres.blogs.liberation.fr/sorin/
dans les commentaires, je ne sais pas si c'est une Niña acceptée par ou un pseudo de Raphaël Sorin. Le reste, se fâcher, j'en ai causé.
Demain, 17 h 00, sur le pré.
à bientôt
florence
bonheur intense - extase non contrôlée - joie démesurée - orgasme inopiné - béatitude exaltée...
compléter cette suite logique avec les termes qui vous semblent les plus adéquats, en respectant l'idée de base)
Combien de kilos Eric DaRe (interprète de Leo Johnson) a-t-il pris entre le pilote et l'épisode 1 de la série ?
Dans quelle série TV confidentielle l'interprète de Nadine (agent(e) du FBI) a-t-il joué ?
il est où le manchot ???
Comment expliquer que "Rockin' back inside my heart" (dans l'épisode 14), le morceau le plus "tubesque" que Lynch et Badalamenti aient pondu pour Julee Cruise, ne se soit jamais retrouvé sur aucune des 2 BO ?
Le deuxième tome de la BO de Twin Peaks disponible ici, pour environ 11 euros port inclus :
http://www.caimanzone.com/details.cfm?ASIN=B000W4HFY8
Twin Peaks est-elle la plus formidable série jamais réalisée ?
a) bien sûr
b) sans nul doute
c) certainement
d) of course (de cheval)
Quel artiste de hip-hop instrumental a eu la bonne idée de sampler une fameuse séquence de l'épisode 14 (mais si, vous savez bien : "it is happening... again...") de Twin Peaks ?
Quel personnage dit : "Je suis le bras" ?
L'huile de vidange, vous la buvez plutôt :
a) frappée
b) avec un zeste de citron
c) on the rocks
d) au litre, cul sec ?
Avez-vous déjà eu une conversation de longue haleine avec un résidu de l'industrie forestière ?
Comment Dale Cooper aime-t-il le café ?
a) "Noir comme ma Maserati"
b) "Noir comme les pensées secrètes du tenancier d'Art-Rock"
c) "Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir whô-ho"
d) "Noir comme une nuit sans lune"
De Sherilyn Fenn, vous diriez qu'elle est ?
a) ...
b) rhââââââ lovely
c) carrément trop trop bath
d) le kif, mec, j't'assssuuuuure
Quel personnage de Twin Peaks est interprété par Christophe, le blogueur fou ?
(petit indice : non, ce n'est pas Bob)
Quel duo d'ambient occulte a composé un morceau intitulé "Music for Twin Peaks episode #30" ?
Mais au fait, qui a tué Laura Palmer ???
DAHU : Excellent ! :-)
Petite rectification : ce n'est pas Nadine que joue David Duchovny, mais Dennis/Denise (normal que DD joue D/D... quand je dis que tout est cohérent dans Twin Peaks^^)
Où est le manchot ? je dirais plutôt dans "l'entre-deux"...
Question n°34 a+b+c+d
It is happening... again, c'est DJ Shadow, dans l'indispensable Endtroducing... Un autre artiste d'abstract hip-hop a pris une citation de Twin peaks : El-P, dans son génial I'll sleep when you're dead (tout de même le N°1 du CDB2007^^), en introduction, on entend les paroles de Donna (dans le film) : Do you think that if you were falling in space... http://www.deezer.com/#music/album/145435
"Je suis le bras"... j'ai un doute... le géant ? le nain ? le manchot ??
L'huile de vidange... on the rocks !
Dale Cooper aime le café noir comme d.
Le duo d'ambient, c'est Stars of The Lid...
Quel personnage est interprété par Christophe ? Si c'est pas Bob, j'vois pas...
Qui a tué Laura Palmer ? Personne ! Elle s'est enroulée dans du plastique et s'est jetée du haut d'un pont...
Et tu as oublié une question essentielle... If "the owls are not what they seem", what (or who) are they really are ???
Concernant Christophe, c'est facile : il joue la bûche !
MAXIME : J'aime bien The Phantom Band, ils sont dans mon classement des meilleurs albums 2009 : http://art-rock.over-blog.com/article-27013075.html
(c'est bien qu'on puisse maintenant les trouver sur deezer, je vais rajouter le lien dans mon classement...)
Voici d'ailleurs un mashup vidéo mélangeant Badalamenti et ....AC/DC bien sympa .A deguster sans modération c'est the Pink jack : http://www.youtube.com/watch?v=53rr3EbXuXI
un article très intéressant effectivement, je n'ai aps vu le personnage de Josie, fragile elle aussi (elle le semble) mais aussi TRES mystérieuse.
je suis en plein revisionnage moi aussi (enfin, j'en suis au dernier) j'ai le même âge que Sherilyn Fenn, sauf qu'elle n'a pas vieilli !
WICTORIA : Oui, le personnage de Josie reflète d'ailleurs parfaitement l'esprit de la série... un côté "soap" très appuyé (son histoire avec le Shérif), mais derrière, quelque chose de profondémment mystérieux, voire malsain...