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Tout a commencé avec Hendrix... ce fabuleux musicien à la sensualité débridée, qui faisait corps avec sa guitare comme personne
avant lui, dont les doigts agiles montaient et descendaient avec une folle dextérité sur son gros manche, ce qui mettait toute la jeunesse de l'époque en transe.
Ses deux titres emblématiques resteront le magnifique "Hey Joe", écrite pour son compagnon, et Purple Haze avec son fameux message crypto-gay (mais pas si crypté pour qui sait écouter),
"s'cuse me, while I kiss the sky" qu'il prononce en fait "s'cuse me, while I kiss this guy", rendez-vous en compte par vous même :
Jimi Hendrix - Purple Haze
A peu près dans le même temps, l'autre groupe à l'origine du hard sera Led Zeppelin, mené par le couple sulfureux Robert "boucles d'or" Plant - Jimmy Page. L'ange blond et le
guitariste ténébreux, qui - à la ville comme à la scène - étaient en parfaite osmose, les entrelacs de cris orgasmiques suraigus de Plant et de solos de Page resteront dans les annales
du hard.
L'ange blond, Robert Plant, qui ferait passer dans la vidéo suivante Lennon et McCartney pour deux bluesmen rugueux, ou deux bucherons du grand nord :
L'ange blond et Jimmy Page, qui en a fait rêver plus d'un avec son double-manche :
lls frappent un grand coup dès leur premier album, à la pochette qui a fait pas mal jaser pour cet énorme symbole phallique :
C'est avec eux que naît une des branches les plus radicales du "hard", branche qui ne fera pas l'unanimité dans leur communauté, puisqu'ils revendiquent
ouvertement une haine des femmes, allant jusqu'à proclamer dans Dazed and Confused, au moment paroxystique, "Soul of a women was created below"... ces femmes,
créatures de l'enfer, créatures malsaines, vénales, qui pensent gagner leur place au paradis en payant ("she's buying a stairway to heaven")
Led Zeppelin - Dazed and
Confused
Hendrix et Led Zep ont posé les bases, et fasciné toute une génération de jeunes mâles : chevelure très longue et féminine,
androgynie (Plant), couleurs chatoyantes, jeans moulants, guitariste qui n'est plus un simple accompagnateur mais le "heros" du show, excitant les jeunes hommes venus admirer ce gros
engin qu'il manipule avec virtuosité dans des poses provoquantes... le hard est enfin né, on sort du placard, on n'a plus honte d'affirmer ses choix, son identité... mouvement qui
ne pouvait naître en d'autres temps que dans ces années 67-68.
Aux côtés de Led Zeppelin apparaîtront deux groupes phares du hard : Deep Purple et Black Sabbath, qui donneront naissance à des courants majeurs du genre.
Deep Purple doit beaucoup à Hendrix. Son nom, déjà, référence à "Purple Haze", morceau emblématique dans lequel beaucoup se sont reconnus pour la phrase citée en début d'article, mais aussi
la mise en avant de la virtuosité. Sauf que, contrairement à Hendrix dont la virtuosité est toujours au service d'une grande intensité orgasmique et reste profondément ancré dans le blues, ils
ouvriront la boite de Pandore en cultivant un certain goût pour le kitsch (mélange rock-classique pas toujours de très bon goût, mais pas aussi grotesques que leurs suiveurs) et l'exhibition
technique parfois gratuite. Ils restent capables de pondre de bons morceaux rock - tel "Speed King" écrit en hommage à l'un des amants de Ritchie "Black Amore" Blackmore - mais n'évitent pas
quelques dérives qui donneront naissance à beaucoup des "grandes folles exhibitionnistes" du hard, Yngwie " la Sweedish Diva" Malmsteen en tête. A noter aussi que Ritchie Blackmore fondera
"Rainbow" - les couleurs de l'arc en ciel sont un des symboles de la communauté gay - en 1975.
Black Sabbath, de son côté, va - comme son nom l'indique - développer un univers plus sombre, flirtant avec le satanisme, qui deviendra un des thèmes majeurs du metal. Pourquoi le
satanisme ? Pour deux raisons :
1. Les espoirs nés du flower power sont vite retombés pour beaucoup de jeunes de l'époque, qui voyaient bien que rien ne changeait vraiment, que leurs parents et la société n'acceptaient pas
leur "différence". On les rejette, on leur dit que leurs inclinations sexuelles sont "mal", on les culpabilise... soit. Ils vont "exorciser" le poids insoutenable de la culpabilité en
jouant les "démons de l'enfer".
2. Le satanisme, c'est le renversement des valeurs judéo-chrétiennes, des impératifs moraux, des normes sexuelles... il s'accompagne souvent d'une sexualité débridée, où toutes les
expériences non-conformes aux bonnes moeurs sont valorisées.
Cela donnera le "grand-guignol glam-sataniste", avec les créatures ambiguës que sont Alice Cooper et Marilyn Manson, et le satanisme plus radical des "honteuses" Slayer, puis ceux du
Death Metal et, surtout, du Black Metal (dans les 90's). A côté des "grandes folles" colorées, flashy, décomplexées et glam-kitsch dont les médias sont friands, se développeront, de
manière plus underground les "grandes folles de l'enfer" du Black Metal aux tenues fantasques et maquillages outranciers, qui, elles, sont coincées entre leur désir d'exhib et d'expression de
leur identité, et le poids de cette culpabilité qui les ronge :
Une chanson qui en dit long... Poison d'Alice Cooper, où "Alice" exprime son incapacité à vivre une relation physique avec une femme. Sa volonté, conditionnée par les
injonctions de la société, le pousse vers les femmes, mais rien à faire, on ne peut aller contre sa nature et ses pulsions, le contact physique avec une femme le rebute. Double
allégorie, le "Poison" étant à la fois l'effet physique provoqué par le toucher d'une femme, et les injonctions morales qui briment sa nature :
I want to love you but I better not
Touch (dont touch)
I want to hold you but my senses
Tell me to stop
[...]
I want to taste you but your lips
Are venomous poison
You're poison running through my
Veins
Alice Cooper -
Poison
Un mot sur les essentiels AC/DC, qui ont fait beaucoup pour avancer "la cause". Un nom qui annonce la couleur,
puisqu'en argot il signifie "à voile et à vapeur" (bissexuel), un guitariste jouant les "écoliers pervers" et se baladant volontiers cul-nu sur scène, et un chanteur... qui a fait son coming-out
à la télé dans la vidéo suivante, travesti comme il aimait tant le faire au quotidien :
AC/DC - Baby Please don't Go
Dans les années 70, le hard aura une rude concurrence comme "porte-drapeau" de la communauté gay, avec le glam-rock, tout d'abord, puis le disco. Mais il saura à chaque fois rebondir,
aller plus loin dans l'excentricité, et s'imposer comme le seul genre musical "durable" représentatif de sa communauté. Lorsque le glam débarque, le hard contre-attaque avec Alice Cooper et
Queen, et face à la déferlante disco, il jouera la carte KISS, groupe à faire passer le look disco pour celui de mornes "hétéro-beaufs" :
KISS - I was made for loving You : le mariage du hard et du disco.
Aux côtés de la fascination pour le kitsch et un certain mauvais goût revendiqués par la communauté gay - une manière de se défendre des attaques à son endroit en poussant à l'excès ce
pour quoi on la rejette ("puisque vous trouvez que nos préférences sexuelles sont de mauvais goût, nous cultiverons ce mauvais goût") - codes qui deviendront un signe de reconnaissance, va se
développer une esthétique de la "virilité surjouée". L'exemple le plus connu du grand public est bien sûr celui des Village People, mais le hard ne sera pas en reste et saura surfer sur
cette vague. Avec Lemmy, qui souhaitait intégrer les Village People et tenir le rôle du motard... il passera les castings, mais se fera chiper la place, ce qui lui reste
d'ailleurs toujours en travers de la gorge. Il devra se contenter, avec Motörhead, d'une version plus trash et crasseuse des Village People.
Photo de Lemmy - excité comme une puce - prise juste avant son casting chez les Village People :
Manowar, du "Gay Power Metal", sous-genre du heavy-metal qui, fin 70's début 80's, sera représenté par :
"La vierge de Fer", Iron Maiden, mélange de kitsch coloré et de grand-guignol de série B d'horreur.
Leur premier chanteur, Paul Di'Anno sera viré pour Bruce Dickinson, seulement choisi parce que son nom amusait ceux des autres musiciens dont le goût douteux ne se limitait donc pas
seulement à la musique et aux fringues.
Bruce Dickinson qui d'ailleurs reprendra dans son premier album solo "All the young Dudes" de Bowie...
Judas Priest, qui popularise le "total-look SM", surtout via son leader, Rob Halford. Personnage emblématique du Metal, dans lequel se reconnaissent l'essentiel des fans de hard, qui l'ont déifié et surnommé le "Metal God".
Il a révélé publiquement en 1998 son homosexualité alors que la plupart de ses confrères, très "chochottes", préfèrent garder un semblant de mystère qui pourtant ne trompe personne. Halford
collaborera aussi avec son compagnon, Trent Reznor, sur le projet 2wo... les deux forment un couple sulfureux depuis longtemps, même si les infidélités de Reznor avec Marilyn
Manson ont failli avoir raison maintes fois de leur relation.
Judas Priest - Touch of Evil
Autre groupe qui ne laisse pas vraiment planer de doute, les teutons d'Accept (pas la peine de chercher bien loin pour savoir ce
qu'ils demandent "d'accepter") et leur fameux hymne gay, Balls To The Walls :
Accept - Balls To The Walls
Le plus célèbre groupe allemand de hard, Scorpions, dépassera les limites du bon goût... certes comme tout groupe de hard qui se
respecte, par sa musique et son look, mais c'est surtout la pochette zoophile d'Animal Magnetism qui créera scandale :
A noter que dans les 90's, le "flambeau" du metal allemand sera repris par Rammstein, surnommés par les mauvaises langues
les "Village People Nazis" :
En réaction contre la morbidité de nombreux groupes metal, les californiens de Van Halen vont proposer un hard plus "ensoleillé, fun
et flashy". L'insouciance californienne, où les préférences sexuelles des uns et des autres sont bien mieux tolérées qu'ailleurs. Décomplexé, le couple Eddie Van Halen - David Lee Roth
l'était. Avec Van Halen, la guitare - symbole phallique fétichisé par des légions de jeunes mâles depuis les origines du hard - s'émancipe totalement, elle devient objet de culte,
vénérée pour elle-même sans avoir à s'entourer d'autres musiciens dans ce morceau fondateur, Eruption, dont le nom est une allusion qui n'a rien de subtil. Une "éjaculation de
notes" qui fera malheureusement école auprès de ceux qu'on baptisera "guitar-heroes" dans le metal, style plus pertinemment nommé "branlette" dans le milieu rock :
Eddie Van Halen -
Eruption
Le couple Van Halen - David Lee Roth, en bon couple californien, est un couple libre. Dave laisse Ed s'amuser tout seul sur son manche, pendant qu'il va jouer les Zaza Napoli dans sa célèbre
reprise de Just a Gigolo, clip où transparaît toute la décomplexion gay californienne, Dave arborant des looks plus excentriques les uns que les autres, faisant passer Boy George
(présent dans le clip sous la forme d'un sosie) pour un modèle de sobriété et d'élégance discète :
David Lee Roth - Just a Gigolo/I ain't got
nobody :
Chouette reprise, ceci-dit... et si vous n'avez jamais vu le clip, il vaut le coup d'oeil...
Le glam-metal ira encore plus loin, avec Mötley Crüe, W.A.S.P. ou la folle tordue des "Twisted Sister" :
Mais toute cette exhubérance des "grandes folles du hard" agace un peu le milieu rock, pas toujours très ouvert d'esprit sur ces
questions. En réaction apparaîtront des groupes rock sans fards et limites homophobes dans les années 80, tels les "hétéro-beaufs" The Smiths et leur fameux "The Queen is
Dead", un de leurs "slogans", qui a fortement déplu à la communauté gay, le prenant comme une provocation :
The Smiths - The Queen is Dead
Les images parlent d'elles-mêmes, d'un côté les drag-queens de Mötley Crüe, de l'autre, la virilité tranquille de Morrissey
:
Le message a été reçu par certains, qui refusent - pour des raisons diverses, d'ailleurs - cet étalage et cette
surenchère. Le syndrome "cage aux folles" touche le hard depuis trop longtemps, et beaucoup de jeunes gays ne se retrouvent plus dans ce genre qui en fait beaucoup trop dans les
paillettes, le kitsch ou le pompeux. C'est ainsi qu'apparaît le thrash, plus direct, moins fantasque dans le look, et plus en prise avec les "souffrances et la révolte" de sa communauté
(toujours stigmatisée malgré une certaine évolution des moeurs). Le groupe qui va fédérer la communauté hard sera Metallica.
James Hetfield, le leader charismatique a fondé le groupe avec Lars Ullrich (batteur) et a très rapidement intégré son compagnon, Dave Mustaine. Mais l'idylle entre James et Dave
ne résistera pas à la difficile vie de groupe... la rupture sera consommée lorsque Dave surprendra James au lit avec un jeune et joli guitariste métis, Kirk. Fou de rage, Dave claque la
porte et décide de fonder son propre groupe. C'est ainsi que Dave choisira un nom de groupe commençant par les mêmes deux premières lettres, mais dont la 3° est devant dans l'alphabet,
pour faire de l'ombre dans les bacs à Metallica et se venger de celui qui l'a trompé. Mal lui en a pris, la jalousie est bien mauvaise conseillère, puisqu'il optera sans réfléchir
pour un des noms de groupe les plus ridicules (pourtant, dans le hard il y a une forte concurrence à ce niveau) : Megadeth.
Notez aussi que Kirk a quitté James pour Lars, les deux filent le parfait amour et ne le cachent pas :

Skid Row - Youth Gone Wild
- Sepultura, des travelos brésiliennes reconverties dans le thrash.
- Le gothico-lyrico-metal : un des genres les plus populaires (et ridicules) actuellement. Il y a toujours eu une fascination dans la communauté gay pour les divas (ce qui rejoint le
goût pour le kitsch). Fascination pour les divas d'opéra chez les gays cultivés issus de l'élite, pour les divas de la variét' (Dalida, Madonna, Gloria Gaynor...) chez les
gays des couches plus populaires, et des divas du gothico-lyrique-metal chez les jeunes gays dont la culture se limite à l'héroïc-fantasy, trop peu instruits pour l'opéra. Nightwish,
Evanescence, Within temptation, Tristania... des "groupes à chanteuses", et des chanteuses qui en font des tonnes dans le registre soupe-lyrico-kitsch :
Nightwish - End of All
Hope
Within Temptation
A moi de faire mon coming-out... le gothico-lyrico-metal est sans doute le genre que je déteste le plus, il réunit tout ce que je ne
supporte pas : démonstrations techniques, lissage variétoche, niaiserie, kitcherie, boursouflures, gothique de supermarché... et pourtant, je trouve le refrain de la chanson suivante assez
chouette (j'aime bien l'harmonie vocale à 2 voix de la chanteuse), et le reste de la chanson pas inécoutable (mais rassurez-vous, j'ai honte...) :
Tristania - Mercyside
- Le meilleur pour la fin : Queens of the Stone Age. Sûrement ce qu'il y a de plus intéressant actuellement dans le hard. Un
nom qui annonce la couleur, les "Queens" menées par Josh "Homme" (ça ne s'invente pas...), affichent fièrement leurs inclinations. La vidéo suivante vous permettra de mieux
comprendre pourquoi "Homme" est devenu une icône gay : voix haut-perchée, moues sexy, petite chemisette rose, et, surtout, son fameux déhanché sensuel :
QOTSA - First it Giveth
Certains seront déçus de voir que dans cette vidéo, Nick "les vêtements, moins j'en porte, mieux je me porte" Olivieri a bizarrement gardé le bas.
Cet article vous aura peut-être décontenancé - voire consterné - (pour ceux qui sont allés jusqu'au bout), alors
quelques explications... Ce n'est en fait qu'une (très longue) private joke. Tout part d'un mail à Thom où je lance une bête blague sur les inclinations de James Hetfield, précisant qu'il faudrait penser écrire la "véritable histoire
du metal"... il me répond hier en plaisantant : "chiche !"... et voilà. Tout ça pour quoi ? Parce que je jubile à imaginer la tête de Thom qui débarque sur mon blog et voit que je
l'ai pris au pied de la lettre. En plus dans un article interminable, avec photos, vidéos... (oui, je sais, tout ça pour ça, je suis un grand gamin...)
De plus... le milieu hard a beau être divers et varié - et prôner pour une partie des valeurs de liberté et de transgression - il compte aussi un certain nombre de réacs homophobes (ce
qui est aussi paradoxal que des homophobes fanas d'Elton John et des Scissor Sisters). Savoir qu'en tapant "histoire du hard" il y en a qui tomberont sur cet article, j'avoue que l'idée
m'amuse pas mal...
Néanmoins...il y a un paradoxe pour le moins curieux dans la chute de cet article hilarant. Quand tu écris :
Tout ça pour quoi ? Parce que je jubile à imaginer la tête de Thom qui débarque sur mon blog et voit que je l'ai pris au pied de la lettre !
...nul doute que certains y verront une étrange corrélation avec tes propos concernant Led Zep et Metallica. Un jour viendra l'heure où il faudra écrire "La véritable histoire de G.T. & Thom"...et ce jour là tu pourras compter sur quelques uns pour dire "chiche" :-D
figure-toi que j'ai appris seulement hier l'expression "mondegreen" avec le premier exemple que tu donnes :-)
Des hétéro beaufs????
Il y aun truc que je n'ai pas dû comprendre là...
Sinon dans les pionniers j'ajouterais les Blue Cheers (et les Cream en angleterre). Pas un mot sur les Blue Oÿster Cult c'est dommage, jusqu'en 75 c'était bien et ils font partie de ceux qui ont durci le hard US de la première moitié des 70's.
SysT
sinon un nouveau dvd sur hendrix vient de sortir ... chez le n° du porno
http://news.fr.msn.com/celebrites/Article.aspx?cp-documentid=8200171
Si c'est pour le fun...
Une belle synthèse, G.T. ! On the wild side...
Et pour tous, puisqu'il nous reste Dick Rivers.
Thom, G.T., meilleurs voeux et de nombreuses portées :)
KMS : Tu es pris en flagrant délit de lecture en diagonale (ce que je comprends face à ce "pavé")
Les Smiths... il me fallait bien un vrai groupe hétéro viril pour contrebalancer, face à toutes ces "grandes folles" ! :-)
SYST : De manowar... pas sur que ce soit les pires... leurs photos,pochettes, sont toutes plus kitschs les unes que les autres... :-)
KLAK : Sacré Jimi, il nous en aura caché des choses...
JDM : The Wild Side of Metal, ça aurait fait un bon titre !
BOEB'IS : merci !
LAIEZZA : Pas vraiment... en fait, le "crossover Golb/Art-rock", c'est un peu à chaque article, va falloir qu'avec Thom on pense à "pacser" (dieu que ce terme est laid) nos deux blogs...
Pour KMS...mmm...qu'est-ce qui est le plus séduisant ? KMS qui en flagrant délit de lecture en diag ou KMS en flagrant délit de premier degré ? Quoiqu'il en soit ce commentaire n°4 a déjà été imprimé et encadré...:-))
j'ai beaucoup aimé les travestis brésiliennes de Sepultura.
Sinon , juste comme ça, une autre pochette bien scandaleuse de Scorpions, celle de "Virgin Killer", fallait oser !
2 remarques cependant:
- tu réalises que tu viens de pourrir un de mes slows préférés, non?
- Tu n'as pas parlé d'un autre album au titre éloquent : Dark Side of the Moon.
Ceci dit, merci pour ce travail de fond qui permet de faire éclater la vérité au grand jour!!
remarque la disco c'est pire, les Jackson 5 chantaient "I want you back".
(avec les séquelles tardives que l'on sait )
et tout ça était presque crédible, du moins jusqu'à l'audition ratée de Lemmy chez les Vilage People (Wharf).
A bientôt.
[est-ce que le titre n'a pas changé depuis la première publication ?]
Un commentaire vaut mieux que deux compliments (vieux dicton ligérien).
Quand les articles de G.T. sont au moins aussi longs à lire / écouter que ceux de jdm, on s'adresse à des chômistes ou à des génies ou à des chômistes de génie...
Je me suis fait bien piéger jusque vers Deep Purple.
Oui, a stairway to heaven, ce pourrait être in the upper room.
J'ai eu un doute à partir de Black Sabbath.
AC/DC aurait pu me rassurer, mais, évidemment si on choisit son illustration avec la plus grande perversité... le bassiste, à 2' environ, c'est un garçon ou une fille ? et le "lapin", le lapin fou d'Alice court moins vite, ce qui n'est pas rassurant.
Ensuite, on a compris, bien qu'on reste dans le doigté, le tact, je ne sais plus comment dire.
Merci, G.T., une fois de plus de citer Judas Priest, c'est bien de la musique, il y a une partition et un texte, et Rob Halford est un exemple exemplaire du paradoxe sur le comédien, un personnage à la scène, une personne en ville (la couleur de son string, en ville, ne m'intéresse pas).
La fin de l'article est carrément LOL, et pourtant, même si le doute qui planait est tombé en vrille, on s'interroge encore lorsqu'il est question de Metallica et de QOTSA.
Ai-je gardé ma carte blanche ? Puis-je ne pas faire de commentaire sur Sepultura ?
Comme tu l'avais fait pour le rock des années '80, tu présentes une synthèse riche en information. Pour les '80, ton parti était pris, ce qui ne gênait pas la lecture, justement, parce que tu n'avais pas fait de coupe claire.
Ici, il manque quelques baobabs qui cachent ton bosquet moqueur ;)
Au moins tu te seras épargné -
- commentaire posté par : un inconnu qui vous veut du bien
GT, c pareil toujour, le rock est grand et le Révéren è son profèt
Et merci encore de faire connaître au web entier, de Neuilly au Vésinet, les brésiliennes...
... même, si pour cela, tu pourrais te faire plasticiner par des ami(e)s de KFigaro, des brésilien(ne)s, des musicien(ne)s, des vrai(e)s...
...O Que Será
http://www.youtube.com/watch?v=VfYbMjbadKY
sinon très bon article, je reviendrais pas sur ton avis sur DT, pas assez d'argument à t'opposer :-). esperes tu une aussi grosse polémique que l'article sur le heavy metal?
http://www.hardrock80.com/groupes/SCORPIONS/virginoriginal.jpg
GUIC : Désolé pour "NEM"... ça a du te faire le même effet que les fans de foot qui ont découvert après coup que ce "I wiill survive" qu'ils ont chanté et re-chanté était un hymne gay :-)
Pas mal vu, "dark side of the moon", je n'y avais jamais pensé... mais bon, aucun rapport avec le hard, ce sera pour "la folle histoire du rock" :-)
ARBOBO : Excellent :-)
J'imagine bien un "projet gay" mêlant le Velvet aux titres de Dark side :
"Pink Undergound - Wild Side of The man"... :-)
THE CIVIL SERVANT : merci !
Lemmy, je l'aurais pourtant bien vu sur "Macho man" entre l'indien et le maçon... :-)
JDM : merci pour le fou rire sur "il manque quelques baobabs qui cachent ton bosquet moqueur"
Sinon... oui, le titre a changé de "la folle histoire du hard" étant plus pertinent que "la véritable histoire du hard", je crois...
Et tu as bien entendu toujours ta carte blanche (qui vaut bien une golb card...)
PYROX : Fait exprès ? A ton avis :-)
Mais, non, je ne souhaite pas de "polémiques" ce coup-ci, j'ai déjà donné sur la question...
Tu étais amoureux du DJ mais mon attitude de rocker ne te laissait pas de marbre à l'époque.
Oui, je le crie aujourd'hui à la face du monde, j'te kiffe GT.
Amitiés,
Frost.
J'y ai cru jusqu'au bout, même si je n'étais pas d'accord parfois, ou franchement surpris : je n'ai pas marché, j'ai couru !
Reste que je serai curieux de voir un festival de Gay Metal pur et dur (putain, les Village people nazis waaaaarff !), mais il y a la variante indus, dont les Revolting Cocks étaient l'un des fers de lance les plus explicites. Je me souviens d'un concert de près de 3 heures à l'Espace Ornano, du pur Disco trash que des graisseux auraient pu apprécier.
...
S'ils avaient pu supporter un tel public gay :oD
y8k
SIMON : C'est peut-être dur à comprendre, mais je t'assure qu'il n'y avait aucune intention d'augmenter le traffic, mes intentions étaient "nobles et pures" : faire éclater de rire Thom et, si possible, amuser les autres visiteurs...
"Expert en mauvais goût"... je fais mon "coming-out", j'ai écouté pas mal de hard et metal il y a longtemps (et j'ai honte... oui, je suis une "honteuse" :-) ) Par contre, j'ai toujours détesté Manowar... mais on ne pouvait échapper à leurs pochettes, éternelles sources de fou rires.
Et il y en a quelques-uns que j'adore toujours autant, comme Led Zeppelin, toujours un de mes groupes favoris depuis plus d'une 15aine d'années, Hendrix, Slayer, QOTSA, Faith No More... d'ailleurs, je n'ai pas parlé du clavier de Faith No More, Randy Bottum (sic) qui lui a avoué son homosexualité, plutôt rare dans le milieu hard/metal...
CHRISTOPHE : merci... et si tu as couru, comme d'autres qui ont avoué y avoir cru un moment, c'est bien que tout ça n'est pas totalement "invraisemblable" :-)
Revolting Cocks, je ne connaissais pas... le "disco-thrash", pas sûr d'avoir envie de découvrir ça... en même temps, imaginer une bande de "graisseux" perdu au milieu d'un public gay, c'est assez jubilatoire...
Ecoutes moi donc ce morceau :
http://www.youtube.com/watch?v=f8Ougi2DPSg&feature=related
Ils ont refait un disque il y a 1 ou 2 ans mais il n'est vraiment pas terrible
Au fait Revolting Cocks c'est en fait le side project des leaders de Ministry auquelle toute leur bande de potes est conviées
Effectivement, l'album de 2006 ou 2007 est une merde inaudible, sans rapport avec les 4 albums évoqués par Nyko et moi-même.
Sinon, la création est d'Al Jourgensen (Ministry), mais pas que : les collaborations furent nombreuses avec des artistes de la scène EBM (Front 242, dont Richard 23), le multi cartes Luc Van Acker, Trent Reznor (NIN, eh oui !) et bien d'autres.
Je trouve que disco trash leur va très bien en tout cas :oD
Cf aussi ce live de 90 (désolé pour le son) : Attack ships on fire
mais je conseille surtout ce bel extrait de la vidéo du live précité TV Mind, live en 87
Enjoy !
jws
A+
Merci pour ta réponse ! Elle m'a encouragé à "revenir" ;-)
"resteront dans les annales du hard." c'est très FIN !
formidable article de la 1ère à la dernièr ligne.
pochettes par contre hideuses à souhaits ...
@ bientôt pour de nouvelles aventures musicales.
(désolé pour le commentaire précédent. erreur d'article !)
Bon, pseudo-révérend et petit GT, Révérend (je mets encore une majuscule), je viens à peine de t'inscrire dans le meilleur du web (c'est ce que veut dire le truc en latin "quae optima" et tu étais déjà dans les blinks et GT était d'accord pour que je m'offre une chronique Rev. Tom Frost sans copier-coller de la sienne), GT, c'est à moi, à nous ! que tu as dit "un peu de retenue" quand Thom et moi avons comingouter notre amour secret.
GT et le Révérend, j'en étais sûr.
Le Révérend est un génie, mais se coller à GT, ça ne peut être que de la passion.
Nous sommes vendredi, jusqu'à dimanche matin, je n'écoute que Tino Rossi.
[et, as usual, pour les novices, si le Révérend est Grand, GT est son Prophète et nous nous entendons très bien tous les trois]
[[ mais non ! tous les trois, je veux dire que nous nous estimons, c'est de l'amitié, c'est plutôt intellectuel, d'accord]]
[[[bon, il faut que je prépare mes trois mots sur le Révérend, ce sera moins clair que chez GT, mais si vous passez sur Libellus, vous savez ce qui vous attend]]]
TITI : Merci beaucoup, et j'ai bien aimé cette subtile chute :-)
THE CIVIL SERVANT : Merci, et je t'avais déjà mis dans mes liens !
THIERRY :
1. Bien vu... car pour "resteront dans les annales du hard", le pire, c'est que ça m'est venu naturellement dans cette phrase, sans la moindre arrière-pensée... sauf qu'une seconde après l'avoir écrite, je me suis dit, "c'est tout de même un peu lourd"... mais bon, on parle pas de Debussy ou de Miles Davis dans cet article, alors ça passera :-)
2. Excellente nouvelle, et je suis fier d'avoir ma petite part de responsabilité dans ce retour !
JDM : Merci, merci... mais ne dévoile pas toutes nos vies privées, on a vu où ça a mené le petit copain de Carla, et on veut pas finir comme ça :-)
Je m'absente trois jours du net et à mon retour...tu m'as déjà trompé avec le Révérend. Et comme toujours dans ces cas-là...je constate que tout le monde était au courant que j'étais cocu, sauf moi. Vous vous êtes tous bien payés ma tronche, bandes d'enfoirés. Pour la peine non seulement tout est fini entre nous, mais en plus je vais me foutre en ménage avec Christophe, lui au moins je sais qu'il me sera fidèle, et quand je me suis mis en OFF il m'a tout de suite écrit un petit mot pour savoir comment allait son bisounours.
Je laisse ce commentaire ici de manière à ce que tout le monde sache le pourquoi du comment de ma suspension de blog actuelle. Et je me retiens de ne pas te jeter tes casseroles à la figure.
Pour la garde de jdm, tu verras avec mon avocat.
Déjà revenu de ton voyage d'affaire ?
Enfin bref... ce n'est pas ce que tu crois, j'te jure !
Alors oui, j'imagine que ça doit faire un drôle d'effet, quand tu rentres à l'improviste, de trouver le Révérend dans le placard et Jdm sous le lit... et, non ! n'ouvre pas l'armoire, je t'assure qu'il n'y a pas de BBB en string avec une matraque et des menottes ! ! !
(note à moi-même : penser à écrire pour le théâtre, je serais le "Shakespeare du vaudeville")
;-)
Thom, faux témoignage ! A l'heure où tu as écrit, Arbobo et moi, nous étions ensemble et notre "parlement" était aussi platonique, ça ne veut pas dire socratique, qu'intellectuel éthéré.
Au fait, quel était le sujet de ce sujet ?
THOM : Bon, OK pour Arbobo, j'avoue (merci quand même, JDM, d'essayer de me sauver la mise) par contre Rxqueen... mais que vas-tu imaginer là ! une fille ??? Non, le fouet était bien entendu celui de KMS...
THIERRY : Il revient au galop... oui, comme un superbe étalon qui... bon, faut que j'arrête, je vais finir par virer ma cutie :-)
investigations journalistique.
(GT, qu'as-tu fait!? qu'est-ce que c'est que ce blog dis donc, ça va être facile maintenant pour parler de Beethov... )
Je me suis réveillé avec le fou rire et je rappelle que ce n'est pas bon pour ma tachycardie, oui, il faut croire que j'en ai rêvé, je me suis réveillé avec Pour la garde de jdm, tu verras avec mon avocat, signé Thom, là on va s'en occuper, GT, je ne te veux pas de mal, refuse la garde, même conjointe, on l'aura !
[j'ai fait le milleetunième billet sur mai 68 --- il faut bien que je fasse ma promo]
OK, GT, euh, on partage, parce que le Golb a un bon audimat, évidemment quand on fait une émission de jeu par jour, alors que Libellus, qui est beaucoup plus lisible (qu'on ne le croit), a un blogrank dans un état proche de l'Ohio.
Bon, je voudrais quand même profiter de ce sujet, exceptionnel sur art-rock, pour dire, je sais, je suis moins drôle quand je le fais sérieux, que ---
--- où en étais-je ?
il y a très peu de blogs (je dis très peu pour ne froisser personne, déjà que nous avons un jaloux qui nous envoie l'huissier) où l'on trouve des articles de synthèse informés et construits et où l'on peut délirer sans que ça vire forum lol.
Et ça, c'est l'esprit GT (et c'est vrai pour les quelques autres que nous n'allons pas froisser voir supra).
J'en avais oublié...
ARBOBO : Bravo pour ce bel exemple de sérieux journalistique !
(Ce que j'ai fait ? je ne sais pas, je ne sais plus... c'est vrai que j'ai moi aussi ouvert la boite de Pandore...)
LAIEZZA : "la folle histoire des blogueurs..." ne m'y pousse surtout pas ! :-)
JDM : Je ne sais pas trop quoi dire à part... merci beaucoup, ça me touche !
Merci pour 'man man' vieux, c'est 'achement bien foutu !
And The Lord, he says : you gotta' be straight, man ! And you gotta listen to Man Man, a real straight band for real men, real men with f*** big balls !
Amen...
(Psaume 4, verset 13)
4, 13 tu es sûr ?
Non, c'est une version apocryphe, il n'y a que neuf versets dans le psaume 4 et le psaume 4 ne peut être que le psaume 4, c'est plus loin que ça se complique avec une double numérotation.
Et puis ta traduction... balls, c'est pas bowls ? je laisse le Saint Révérend te rectifier.
Et c'est là que j'arrive et que je dis : "pouah ! même pas cap'" :-D
THOM : Arrête !!! :-)
Oui, on arrête !
Sur la théologie des Psaumes, il y a vraiment une page "Archives secrètes" sur le site officiel du Vatican
http://www.vatican.va/phome_fr.htm
Comme c'est secret et que je suis discret, je n'ai jamais regardé.
[non, il n'y a rien sur la mort naturelle de Jean-Paul Ier, on trouvera ailleurs des informations essentielles sur l'allergie à la camomille du soir chez l'homme (encore) jeune et en bonne santé, futile le Pape]
[[le christianisme s'est développé, notamment et anecdotiquement, dans des catacombes et, dans le pays fondateur de l'Eglise romaine, on ne saurait vivre sans économie souterraine]]
[[[rappelons que jdm n'est affilié à aucune secte athéiste - il est un des plus fidèles 'fidèles' du Révérend Tom Frost, un intégriste de bonne foi, jdm n'est pas raciste, il n'est pas non plus anti-raciste, parce que c'est pareil, ça consiste seulement à dire "oui..., il y a des races..., mais... il faut quand même respecter ceux qui ne sont pas encore descendus de l'arbre - en clair, le concept de race n'a aucun fondement scientifique et bien malin qui pourrait définir ce pseudo-concept, reprenons, les athéistes affirment Dieu, comme les croyants, simplement (c'est là qu'on va comprendre le détour par le 'racisme') ils n'en veulent pas --- résumons : des charters pour les nègres, la barque de Charon pour Dieu]]]
Pétain ! dire que je pourrais écrire toutes ces belles choses chez moi !
Oui, d'accord, ici, il y a des lecteurs.
Pour "la folle histoire etc.", qu'on ne vienne pas tirer un sac sur mon territoire !
La "Cage o' fowls", c'est programmé - au rythme de Libellus...
Pour Cage, jdm connaît la musique, et pour la volaille (je sous-titre ?) itou.